J'étais dans un sommeil profond quand subitement je me suis réveillé en sursaut. Je m'étais rendu compte de l'erreur que j'avais fais. L'erreur semblait être le fait d'avoir aimer Mariam. Car si ce n'était pas le cas je l'aurai pas désiré de la sorte. Et je n'aurai pas couché avec elle. Donc on m'interdisais aussi d'aimer et d'être aimer.
Je me suis levé du lit et j'ai d'abord regardé près de moi. Je ne l'a voyait pas, elle était pas là. Automatiquement mon coeur se mit à battre la chamade. J'avais compris que les choses n'étaient pas telles que j'aurai peut-être voulus. Je n'en revenais pas mes yeux , mon coeur se mit encore à se crisper et à se remplir d'une sorte d'amertume. Je m'en voulais de l'avoir entraîné dans ces choses pas nettes que j'avais fais avec le Diable.
Mais j'eus envie de comprendre encore plus là je me lève du lit et je prends la direction du salon, elle n'était toujours pas là. Sans rien comprendre mon intrigue se mit à augmenter encore et encore. Donc était-elle morte ?? Avait-elle été victime de mon pacte et de mon alliance ? Voilà un peu le genre de questions qui circulaient dans ma tête. Il me restais quand-même deux autres pièces à vérifier la cuisine et le balcon. D'abord je me suis dirigé dans la cuisine il n'avait toujours personne elle était encore absente. Mais j'avais espoir de la voir dans le balcon je ne sais pas pourquoi mais j'ai courus vers ce lieu mais une fois là bas c'était pareil. Ma peur s'est aussitôt intensifié. Je me suis dis que c'était fini et que je l'avait perdue pour de bon. Je ne pourrai peut-être plus la revoir ainsi que ce fabuleux sourire dont elle seule était la reine.
Et lorsque je me suis arrêté à son balcon, j'ai vue une sorte de foule qui s'était mit à un endroit de la route. Les gens ont commencé à crier un peu comme pour montrer qu'une tragédie s'était produite. Les enfants ainsi que les femmes criaient et s'affolaient de partout. Immédiatement j'ai eu l'envie d'aller vérifier de quoi il s'agissait un comme si une partie de moi me disais que c'était Mariam.
Alors à grande vitesse j'entamai une course folle sur les escaliers uniquement pour aller rendre clair ce doute qui me tortutais l'esprit. J'étais tellement pressé qu'à un moment je commis l'erreur de te cogner l'un des escaliers avec mon pieds automatiquement je me suis retrouvé parterre à glisser sur les escaliers comme si j'allais même en mourir. Même si j'avais mal c'était le dernier de mes soucis alors je me suis levé au même moment que je suis tombé.
Je continue de courir jusqu'à ce que je sois à l'extérieur. Une fois en bas je voyais la foule de loin et je me mis à marcher vers leur direction et cela le plus rapidement possible. Les gens me regardais d'un air étrange comme s'ils se demandaient ce que je faisais là dans leur quartier. D'autres même ne tardaient pas à laisser des phrases du genre : «mais c'est le milliardaire Junior l'un des plus riches d'Afrique. » d'autre aussi disaient «mais que fait-il dans notre quartier ? ». Moi je n'écoutais même pas un mot de ce qu'ils disaient je voulais seulement avoir l'esprit net et clair. Ils s'écartaient de mon chemin juste pour me laisser passer avec toujours leur air d'étonnement.
Moi j'étais trop soucieux pour calculer quoique ce soit. Une phrase venant d'une vielle femme qui était près du goudron était suffisante pour me mettre la boule au ventre. Elle avait crié fort «elle est tombé du balcon». Immédiatement une larme s'échappa de mes yeux pour couler sur mes joues. Une autre interlocutrice lui posa encore une question.
______elle est morte??
et là elle répondu encore plus triste.
_______ Franchement je ne sais pas mais elle ne bouge pas depuis sa chute.
________Mais qui a appelé les secours les secours
________c'est déjà fait ils viendront tout de suite j'ai vraiment peur pour cette fille.
Cela était suffisant pour que je me résigne au fait qu'elle était finalement morte. Et cela à cause de moi mes larmes coulaient encore plus vite qu'avant. Ma peine qui d'autant plus remplissait mon visage n'était pas la seule chose qui semblait préoccuper cette foule qui me regardais. Selon moi ils étaient juste étonné de me voir moi pleurer. Comme si j'étais pas humain. Ou encore j'avais pas le droit de le faire. Tout cela rien qu'à cause de mon statut social. Comme si être riche célèbre et tout autre synonyme de richesse ne nous donnais pas le droit de couler des larmes. Voilà un peu comment je justifiais la réaction des gens à ce moment.
Depuis le tout début c'est uniquement à ce moment que j'ai regretté ce pacte avec ce esprit qui n'était rien d'autre que Satan, peut-être Lucifer ou encore Le Diable. Peu importe , mais l'essentiel à retenir c'est que j'avais regretté sincèrement. Et je m'étais mis en cause pour la première fois depuis le tout début de cette prospérité économique qui était la mienne. J'étais plongé dans tout ce mélange d'émotion quand subitement les pompiers sont arrivé pourtant dans tout ça je n'avais pas vue le visage de la victime au fait. À ce moment précis lorsque les pompiers sont arrivé et lorsqu'ils ont voulus l'emmener j'ai entendu de leur bouche une conversion qui va me faire descendre sur terre. Du moins loins de ce siège d'émotion que j'avais forgé en quelques minutes.
-elle a eut quoi? Une voiture la cognée ?
Et là une femme prit la parole pour répondre. Dans tout ça il était quasiment impossible aux nouveaux venus comme moi de voir la victime en question.
- Non elle est tombée du balcon de l'immeuble d'où elle vit.
- OK a telle bougé ?
- Non
- Et sa mère ?
- Elle est sûrement au marché.
Je n'ai même pas voulus entendre plus à part cela je voulais maintenant voir. Et lorsqu'ils ont soulevé la victime. Au moment de l'a mettre dans l'ambulance j'ai tiré longuement tout en bousculant le plus possible. Même si les gens se plaignait moi je m'en foutais. Je voulais seulement illucider ce doute qui avait déjà commencé à me torturer l'esprit.
Immédiatement j'ai vue une fente entre le publique et automatiquement j'ai mis mon oeil pour voir au cœur de l'action. C'était une petite fille qui était couché sur le lit qui lui servait de transport. Et là j'émis un soufflement juste pour montrer mon soulagement. J'étais heureux que ça ne soit pas elle. À même temps je m'essuie les yeux pour me débarrasser des larmes qui avaient coulées.
Je devais pris la décision de d'abord la voir avant de me réjouir. Lorsque je voulu me retourner j'ai vue quelqu'un me sauter sur le dos et tout le monde me regardais étonné. Moi par contre je voulais savoir de qui il s'agissait. Et lorsque j'ai levé ma main j'ai touché la chose la plus que j'ai jamais touché de toute ma vie. C'était les cheveux de Mariam. Je pouvais les connaître même parmi tant d'autres.
Moi ( en criant) : Mariam
Elle : oui mon Prince je t'ai manqué ?
Moi: Bien-sûr que oui je pensais ne plus jamais te voir. Je pensais que tu étais parti.
Elle: lol partir de chez moi?? Tu es sûr que ça va !?
Moi: non ma belle. Ça va pas je suis fou. Fou de toi, de ton corps, de tes baisers.
J'eus même pas fini de parler qu'elle se mit à m'embrasser d'une douceur jamais vue. Tout le monde nous regardais et ça se voyait qu'ils étaient étonné. Je savais aussi que le lendemain les réseaux sociaux allaient être bourré par nos vidéos et photos. Mais malgré cela je ne me souciais même pas du lendemain ou encore du monde qui était autour de nous. Je vivais seulement le moment présent en savourant délicieusement cette fabuleuse lèvre qui n'était rien d'autre que celle de Mariam.
En plus j'étais étonné qu'elle ne sois pas morte lors de notre union. Pourtant précédemment c'était toujours ainsi mais pourquoi avec elle c'était différent. Alors je me suis rappelé d'une chose importante, mes précédentes victimes n'étaient sue des obsédés matérialistes qui n'aimaient que l'argent et qui n'éprouvaient rien comme sentiment pour moi. D'autant plus cela me rassurais car j'étais enfin décidé à vivre ce amour avec ma Mariam. Aussi cela était aussi la preuve de son inconditionnel amour pour moi.
Moi: je t'aime ma princesse.
Mariam: depuis trois heures maintenant tu me le dis je sais maintenant mon amour.
Moi: je te le dirai même à l'infini ma reine.
Mariam: donnes moi ta main.
Et là elle prit ma main et le posa sur sa poitrine gauche. Moi qui aimait la forme de ses seins me mit à les caresser.
Mariam : oh oh oh arrêtes avec ça monsieur. Je veux juste te montrer quelque chose.
Je me suis senti stupide d'un coup et cela m'a fais sourire.
Moi: montrer quoi? Dis moi.
Mariam: écoute! Qu'es-ce que tu entends?
Moi: les battements de ton coeur.
Mariam : voilà tu vois comment il bat? C'est ainsi depuis le premier jour que je t'ai vue. J'étais déjà désiré, aimé et tout ce qui peut être synonyme d'amour. Mon coeur il bat seulement et vivre allure rien que pour toi.
Moi : Oh c'est que tu m'aimes. Je suis l'homme le plus heureux actuellement. J'aime tout ce chez toi. Ta nature, ton parfum et tout ce qui te définis. Viens dans mes bras ma princesse.
J'étais heureux de la revoir et de vivre tout cela. Cette belle histoire, j'étais tombé amoureux par accident et me voilà que je pouvais vivre cet amour en question. Le concevoir et en faire ce qui me semblait être bon ou juste.
Moi (en glissant ma main sous sa jupe) : je n'ai qu'une envie te faire l'amour encore. Laisses moi remplir ton monde.
Mariam: arrêtes on doit aller au boulot. Il est presque l'heure.
Moi: on va pas au boulot aujourd'hui. C'est moi le patron. Donc profitons de cette belle journée ( l'embrassant dans le coup)
Mariam : mais ahhhhhh
Moi: pas de mais qui tienne laisses toi faire.
Voilà comment nous fîmes l'amour encore une fois jusqu'à l'épuisement. Par épuisement je me suis retrouvé plongé dans un sommeil profond. Conformément à tout ce que j'avais fais précédemment j'ai encore reçu la visite de mon cher Lucifer. Qu'allait il me dire au juste. Même si j'étais effrayé voilà la question que je me suis posé.
- Pauvre mortel Moi: Je me met à genoux devant votre suprématie et votre bienveillance. C'est vous le donateur heureux, celui qui donne à quiconque l'invoque et l'adore. - comme tu le sais tant mieux. Alors elle n'est pas morte ? Moi: Qui? De qui parlez vous? - Celle avec qui tu as couché cette nuit. Moi: à ce sujet je pense que c'est à vous que je dois demander. - oui c'est vrai elle est sauve car elle a le coeur bien plus tenace. Mais ne t'inquiète pas elle aura forcément une faille qui va nous la livrer. Moi : mais si elle n'est pas morte alors pourquoi voyou forcément lui ôter la vie ? - c'est ainsi elle m'appartient et elle devra me revenir. Ne me dis pas que tu es contre. Ou du moins tu tiens à elle ? Moi: Oh non bien-sûr que non. Je voulais juste savoir.
Moi: qu'est-ce que tu me dis là ? Comment ça il est mort ? Arrête moi ces plaisanteries.- Il est mort je te dis sa domestique vient de m'appeler pour me le dire.Moi: mais comment c'est possible?- Le comble c'est que.......Moi: c'est que quoi ? Dis moi- Viens et je tu verras de toi même. Son corps est dans sa chambre.Moi: mais ça fait deux heures qu'il mort et il est toujours dans sa chambre ? C'est quoi ce délire ?- Viens seulement.Je suis sorti et j'ai pris ma voiture pour me rendre chez Laurent. Arrivé sur les lieux ses domestiques ainsi étaient arrêtés à l'extérieur entrain de murmurer je ne savais quoi. Mais dès qu'ils m'ont vue il se sont automatiquement rangés.
Autour de moi tout était noir je ne voyais absolument rien. Rien de rien je te dis, le fait d'être enfermé dans un cercueil augmentait de plus en plus ma peur. J'agitais mes mains aux alentours rien que dans l'espoir de toucher un minimum d'objets. Je voulais avoir ne serait-ce qu'une fois la certitude d'être encore en vie.Au bout d'un moment c'était la même chose encore rien et je commençais à étouffer je manquais d'air mes poumons par contre commençaient à s'alourdir et à perdre de pression. J'étais terrorisé je me suis dis que c'était fini pour moi et que ma vie était arrivée à sa fin. Tel un asthmatique je me mis à respirer rapidement cherchant un minimum d'oxygène à respirer. Mais tout semblait être imposs
Mais comment cela est possible ? Voilà la question qui défilait en boucle dans ma tête. J'avais un grand dégoût face à cette absurdité que je voyais.Moi : c'est quoi ça ? Tu n'était pas comme ça il y'a quelques instants.- Donc tu veux dire que je suis pas ton goût c'est ça ? Donc tu m'aimes pas ? Tu me brises le coeur mon chéri.Moi: Mais c'est quoi ce délire pourquoi m'appelle tu ainsi ?- Tu es mon chéri maintenant. Nous sommes unis dans ce monde. Nous ne faisons qu'un, alors tu es mon chéri et un jour viendra où t
C'était la mort de Théo qui m'avait été annoncé de cette manière. C'était bienfait pour lui et j'avais été sauvé pour je ne savais qu'elle raison. Mais C'était ainsi le mal par le mal, le crime par le crime, le sang par le sang.Je me suis donc levé pour me rendre chez lui. Devant sa maison il avait un grand nombre de journaliste dès qu'ils m'ont vue ils se sont dirigé vers moi en courant. Et moi je me jouais aux hommes abattus comme si j'ignorais la cause de sa mort. Voulant les éviter une journaliste me bloque le passage je n'arrivais même pas à passer j'étais obligé de jouer encore le jeux.- Bonjour monsieur Kouassi voilà que votre meilleur ami vient de perdre la vie. Et cela de manière étrange que pouvez vous nous dire à ce sujet.Moi(coulant des larmes) : Je
Au fond de moi j'étais malheureux mais j'avais vraiment pas eu le choix. Je devais en finir pour ne pas que cela se transforme en un autre film d'horreur. En prenant cette décision j'avais l'intention de d'abord démolir le plan du Diable et ensuite me suicider. Car ma vie est elle aussi trop sombre pour que je l'a préserve.Le lendemain du meurtre c'est à dire hier j'ai aussitôt reçu la visite de Lucifer.- Je vois que tu veux me mettre des bâtons dans les rouesMoi : je ne sais vraiment pas comment on pourrait le dire. Mais moi j'ai fais seulement ce qui est juste.- Oui et tu p
Un jour disons un soir. J'étais dans ma petite villa au bord de la mer quand mon téléphone sonna. Alors sans hésiter je décroche et c'était mon oncle Junior à l'appareil. C'était lui qui m'avait prit sous ses ailles. En un mot mon Tuteur et mon «tout». Moi : Allô. Mon oncle. Comment tu vas ?? Je voulais passer chez toi aujourd'hui. ______ pas grave mon fils. Je te comprends tu as beaucoup de responsabilités avec ta nouvelle société. En plus avant hier tu étais chez moi. Tu fais déjà beaucoup. Moi: ok mon oncle. Merci de me comprendre. Alors quoi de neuf?? ________rien mon fils. Aujourd'hui passes à la maison stp j'ai quelque chose d'important à te dire
__Assied toi mon fils. ___ok Tonton dis moi pourquoi tu voulais me voir. ____tu sais mon fils je sais que je vais mourir dans quelques jours donc écoute bien ce que je vais te dire. Peut-être que tu vas me détester ou me haïr. Mais il faut que je te le dise pour que tu évites la même bêtise que moi. ____Ok mon oncle je t'écoute. ____ ok mon fils cela remonte il y'a quelques années flashback J'avais au moins 15 ans et j'étais pauvre je n'avais même pas un centime. J'avais perdu mes parents cela faisait 3 ans et seule ma grande sœur c'est à dire ta mère me restait. Elle était tout pour moi et travaillait à la sueur de son front pour s'occuper de moi. Elle m'avait scolarisé avec le peu de moyen quelle avait. Je l'aimait à mourir et j'étais m
Au fond de moi j'étais malheureux mais j'avais vraiment pas eu le choix. Je devais en finir pour ne pas que cela se transforme en un autre film d'horreur. En prenant cette décision j'avais l'intention de d'abord démolir le plan du Diable et ensuite me suicider. Car ma vie est elle aussi trop sombre pour que je l'a préserve.Le lendemain du meurtre c'est à dire hier j'ai aussitôt reçu la visite de Lucifer.- Je vois que tu veux me mettre des bâtons dans les rouesMoi : je ne sais vraiment pas comment on pourrait le dire. Mais moi j'ai fais seulement ce qui est juste.- Oui et tu p
C'était la mort de Théo qui m'avait été annoncé de cette manière. C'était bienfait pour lui et j'avais été sauvé pour je ne savais qu'elle raison. Mais C'était ainsi le mal par le mal, le crime par le crime, le sang par le sang.Je me suis donc levé pour me rendre chez lui. Devant sa maison il avait un grand nombre de journaliste dès qu'ils m'ont vue ils se sont dirigé vers moi en courant. Et moi je me jouais aux hommes abattus comme si j'ignorais la cause de sa mort. Voulant les éviter une journaliste me bloque le passage je n'arrivais même pas à passer j'étais obligé de jouer encore le jeux.- Bonjour monsieur Kouassi voilà que votre meilleur ami vient de perdre la vie. Et cela de manière étrange que pouvez vous nous dire à ce sujet.Moi(coulant des larmes) : Je
Mais comment cela est possible ? Voilà la question qui défilait en boucle dans ma tête. J'avais un grand dégoût face à cette absurdité que je voyais.Moi : c'est quoi ça ? Tu n'était pas comme ça il y'a quelques instants.- Donc tu veux dire que je suis pas ton goût c'est ça ? Donc tu m'aimes pas ? Tu me brises le coeur mon chéri.Moi: Mais c'est quoi ce délire pourquoi m'appelle tu ainsi ?- Tu es mon chéri maintenant. Nous sommes unis dans ce monde. Nous ne faisons qu'un, alors tu es mon chéri et un jour viendra où t
Autour de moi tout était noir je ne voyais absolument rien. Rien de rien je te dis, le fait d'être enfermé dans un cercueil augmentait de plus en plus ma peur. J'agitais mes mains aux alentours rien que dans l'espoir de toucher un minimum d'objets. Je voulais avoir ne serait-ce qu'une fois la certitude d'être encore en vie.Au bout d'un moment c'était la même chose encore rien et je commençais à étouffer je manquais d'air mes poumons par contre commençaient à s'alourdir et à perdre de pression. J'étais terrorisé je me suis dis que c'était fini pour moi et que ma vie était arrivée à sa fin. Tel un asthmatique je me mis à respirer rapidement cherchant un minimum d'oxygène à respirer. Mais tout semblait être imposs
Moi: qu'est-ce que tu me dis là ? Comment ça il est mort ? Arrête moi ces plaisanteries.- Il est mort je te dis sa domestique vient de m'appeler pour me le dire.Moi: mais comment c'est possible?- Le comble c'est que.......Moi: c'est que quoi ? Dis moi- Viens et je tu verras de toi même. Son corps est dans sa chambre.Moi: mais ça fait deux heures qu'il mort et il est toujours dans sa chambre ? C'est quoi ce délire ?- Viens seulement.Je suis sorti et j'ai pris ma voiture pour me rendre chez Laurent. Arrivé sur les lieux ses domestiques ainsi étaient arrêtés à l'extérieur entrain de murmurer je ne savais quoi. Mais dès qu'ils m'ont vue il se sont automatiquement rangés.
- Pauvre mortel Moi: Je me met à genoux devant votre suprématie et votre bienveillance. C'est vous le donateur heureux, celui qui donne à quiconque l'invoque et l'adore. - comme tu le sais tant mieux. Alors elle n'est pas morte ? Moi: Qui? De qui parlez vous? - Celle avec qui tu as couché cette nuit. Moi: à ce sujet je pense que c'est à vous que je dois demander. - oui c'est vrai elle est sauve car elle a le coeur bien plus tenace. Mais ne t'inquiète pas elle aura forcément une faille qui va nous la livrer. Moi : mais si elle n'est pas morte alors pourquoi voyou forcément lui ôter la vie ? - c'est ainsi elle m'appartient et elle devra me revenir. Ne me dis pas que tu es contre. Ou du moins tu tiens à elle ? Moi: Oh non bien-sûr que non. Je voulais juste savoir.
J'étais dans un sommeil profond quand subitement je me suis réveillé en sursaut. Je m'étais rendu compte de l'erreur que j'avais fais. L'erreur semblait être le fait d'avoir aimer Mariam. Car si ce n'était pas le cas je l'aurai pas désiré de la sorte. Et je n'aurai pas couché avec elle. Donc on m'interdisais aussi d'aimer et d'être aimer. Je me suis levé du lit et j'ai d'abord regardé près de moi. Je ne l'a voyait pas, elle était pas là. Automatiquement mon coeur se mit à battre la chamade. J'avais compris que les choses n'étaient pas telles que j'aurai peut-être voulus. Je n'en revenais pas mes yeux , mon coeur se mit encore à se crisper et à se remplir d'une sorte d'amertume. Je m'en voulais de l'avoir entraîné dans ces choses pas nettes que j'avais fais avec le Diable. Mais j'eus envie de comprendre encore plus là je
Je ne savais même pas le signification du ce «Je t'aime » que je venais de prononcer, je n'en savais absolument rien. Je savais pas aussi pourquoi je l'avait prononcer. Mais une partie de moi était heureux d'être avec elle et m'obligeait à être prêt d'elle. Jamais j'aurai pus définir l'amour ni même à ce moment mais une chose semblait être sûre sans que je le conteste, c'était ce que je ressentais.Mariam (posant sa main sur mon visage) : vous êtes trop beau.Moi: vous ?Mariam : Désolé c'est juste que tu es trop beau. Trop parfait pour que tu tombes amoureux de moi.
Théo: comment ça qui je suis. Je suis Théodore. Ton ami, ton frère.Moi: oui ça je le sait déjà de toi. Dis moi qui est tu en réalité, c'est quoi le rapport entre toi et Lucifer?Théo: rien de spéciale. Le rapport qui existe entre lui et toi.Moi : alors comment ce fait-il que toi tu sais des choses que moi je ne sais pas?Théo : non laisses tomber c'est mieux pour nous. Je ne peux pas te le dire. Je suis pris par le serment. Je n'ai pas le droit de le dire. Le moment venu tu sauras. Si tu es toujours en vie bien-sûr.