Chapitre 5
Ils étaient tous là à me regarder, se demandant surement d'où est-ce que je tiens ce courage, mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que pour ma mère, je donnerai même ma vie.
Papa : Tu n'auras rien du tout, je travaille durement pour gagner mon argent, donc ne t'attends pas à ce que je l'offre à une mendiante comme toi. Moi : Bien, M.alors votre fille passera le restant de sa vie en prison. Et une chose, si je suis mendiante comme tu le dis si bien, sache juste que je l'ai hérité de toi. Sa femme : Crois-moi, tu es vraiment folle, tu ne sais pas à qui tu te frottes, petite sotte. Moi : Je prends le risque, Madame Haidara. Elle : (regard de travers) Sadia, on rentre, je suis ta mère et je t'interdis de continuer à les suivre. Sadia : Navrée mère, mais personne ne me dit quoi faire, pas même toi. Elle : Je suis ta mère jusqu'à preuve du contraire, jeune fille. Sadia : Je n'ai jamais demandé que tu sois ma mère, je préfère mille fois la mère de Hawa qu'à toi. Elle : Tu préfères une esclave à moi ? Une femme vendue par ses parents ? Cette même femme qui est entrée dans notre vie et a perturbé notre quiétude à tous ? Sadia : Elle au moins est une humaine, oui, elle est remplie de bonté, d'amour et d'humanisme (regard mal), pas comme certains. Pafffffffffffffffffffffffff. Elle : (la giflant) Je t'interdis de me manquer de respect parce que, même étant une vampire, je reste et resterai toujours ta mère. Sadia (gardant sa joue) Tu m'as giflé ? (levant sa main pour la rendre la gifle) Maman (criant) SADIAAAAA, je t'interdis cela, est-ce que c'est clair ? Sadia : (en pleure) Elle baisse sa main et pleure, Maman la prend dans ses bras. Sa mère : J'espère que tu es fière d'avoir ensorcelé ma fille, espèce de sorcière (arrachant Sadia des bras de ma mère), tu es ma fille et tu feras ce que je dis de gré ou de force. SADIA : (se libérant) Lâche-moi et ne pose plus jamais tes mains sur moi, je n'irai nulle part avec vous, j'ai même honte d'être votre fille. Papa : Mon amour, allons-y, elle aura de mes nouvelles et toi (s'adressant à Sadia) tu le regretteras amèrement. Moi : (avec assurance) Je n'attends que cela, M. Haidara, mais pour le moment, sortez de cet hôpital, car vos cris augmentent le mal des malades. Ils me regardent durement puis s'en vont. On reste là à se regarder un moment, puis nous voyons le commissaire venir vers nous. Lui : « Bonsoir, que faites-vous là ? » Maman : Bonsoir Azim. Comment tu vas ? Lui : Très bien, et la santé de mon neveux ? Maman : (triste) Toujours pareille, le docteur dit qu'il se réveillera dans peu de temps, donc on attend. Lui : « Désolé, grand-sœur, est-ce qu'il y a une chose que je pourrais faire pour toi ? » Maman : (en larme) Ce n'est pas de ta faute et, oui, tu peux faire quelque chose pour moi. Lui : Je t'écoute. Maman : Libère Rokia, s'il te plaît, Azim. Lui : Mais ma sœur, elle est coupable. Maman : Je sais, mais en agissant ainsi, dites-moi en quoi sommes-nous différents d'eux ? On ne rend pas le mal par le mal, il faut juste apprendre à pardonner et vivre avec. Lui : Désolé, ma sœur, je crains de ne pas pouvoir t'aider, car sa liberté dépend de Hawa. Maman (me regardant) SADIA : Elle ne le fera pas, mère, elle a pris sa décision et je la soutiendrai toujours. Maman : Sadia, c'est ta grande sœur ! Sadia : Je sais, mais je serai toujours du côté du bien, car le mal n'est pas fait pour moi. Azim : Moi aussi, je la soutiendrai quelle que soit sa décision, et tu devrais en faire autant. Maman : Je ne crois pas, vous ne devrez pas remplir vos cœurs de haine, car la haine engendre la haine et l'amour engendre toujours l'amour. Moi : J'en doute fort, maman. Elle me regarde. Moi : Oui, je doute de la véracité de ces paroles, parce que si l'amour engendre l'amour vraiment comme tu le dis, ton cher mari devrait déjà t'aimer de toutes ces forces, pas vrai ? Tu l'as aimé au fil du temps, tu as été gentille, une femme dévouée, courageuse, soumise et respectueuse. Malgré qu'il te bat, tu n'as jamais changé à son égard ; toujours l'amour, mais on dirait que cet amour n'a engendré que de la haine dans son fort intérieur : il te déteste comme au premier jour, te viole, tu sers de servante à sa famille comme il aime si bien le dire. Dis-moi juste ce que tu représentes pour lui, Maman. A-t-il appris à t'aimer malgré l'amour que tu lui donnes ? Maman : (silencieuse puis baisse la tête) Moi : Tu vois, tu n'arrives même pas à répondre, tu n'es rien pour lui et ne le seras probablement jamais, cet homme ne mérite le pardon et l'amour de personne. Maman : (en larme) Hawa, juste écoute-moi, s'il te plaît, c'est ton père et… Moi: Je me souviens quand il t'a battu parceque tu étais tombé enceinte de mon petit frère quand j'avais 9 ans, il t'a demande de l'avorter parceque sa femme aussi était enceinte,sa femme ne voulait pas être enceinte au même moment que toi, elle venait pourtant de découvrir sa grossesse alors que tu étais à 7 mois et quand tu as refusé de lui obéir avec la complicité de sa femme il t'ont empoisonné alors que je t'avais prévenue de leur subite changement mais tu as préféré les croire eux et pas moi, tu as perdu cette grossesse qui par la même occasion à faillit te coûter la vie, tu as passé plus de 5 mois dans le coma mais il n'est jamais venu te voir ni même s'enquérir de tes nouvelles, tu vois je le respectais mais ma haine pour lui a commencé à ce moment là et plus rien ne pourra le changer. Silence. Silence. Silence. Moi : (visage assombrit) Il donnera cet argent s'il tient à libérer sa fille, autrement elle passera toute sa vie en prison pour son acte ignoble. Maman : Hawa, c'est entre ton père et moi et tu n'as pas le droit de t'y mêler. Pense à ton petit frère : s'il grandit et te voit ainsi, il suivra tes traces, vos enfants feront pareille, alors dit-moi à quand la fin de cette haine ? On doit être meilleur qu'eux, pardonne pour être libéré, ma chérie. Sadia : (pleure) Maman, juste au moment opportun, on saura quoi faire, mais pour le moment, ces gens ne méritent aucune pitié. Je me demande comment tu fais pour être toujours debout avec un cœur en or, malgré ce que tu as subi. Tu es vraiment une très bonne mère, mais pour une fois, maman laisse Hawa faire les choses comme son cœur le veut, s'il te plaît. Maman : Sniffffffffffffff. Moi : Excusez-moi, je vais voir s'il est réveillé. Puis je suis parti, elle n'acceptera jamais, je le sais et je déteste la contredire et la voir pleurer, mais c'est plus fort que moi. Ya ALLAH, j'espère avoir pris la bonne décision en voulant tenir tête à mon père.Chapitre 6Exactement une semaine que Rokia a versé de l'eau chaude sur Karim, une semaine qu'elle est en détention, une semaine que son père passe par tous les moyens pour la libérer sans succès. Tous ces contacts n'ont rien pu faire, surtout parce que le commissaire est non seulement incorruptible, mais aussi notre oncle. Nous avons des preuves irréfutables et personne ne veut se mettre la justice à dos.C'est aujourd'hui que nous quittons l'hôpital pour la maison, Karim récupère tellement vite. Mon oncle a déjà payé les factures et signé les papiers nécessaires.Pendant cette une semaine, papa n'a plus remis ses pieds ici même pour voir comment il va, mais cela ne m'étonne guère.Nous sortons et empruntons un taxi qui nous conduit directement à la résidence. Une fois à destination, nous payons et pénétrons à l'intérieur. Au premier salon, il y avait les frères et sœurs de papa et de sa femme, ceux qui ne vivent pas avec nous, assis en train de parler. Maman coure et s'agenouille pou
Chapitre 7Hawa, cette fille rebelleAssise au chevet de mon frère, je réfléchissais : si celui qui nous sert de père donne tout ce que j'ai demandé, alors nous quitterons cette maison pour une toute nouvelle vie. Loin de lui et de sa famille.Sadia : (brandissant sa main devant moi) Héhoooooo, je te parle, grande sœur, tu es là ?Moi : (revenant en moi) Oui, oui, bien-sûr que je suis là.Elle me regardait sans cligner.Moi : Je t'assure que je vais bien.Sadia : D'accord, si tu le dis. J'ai entendu dire que tu as augmenté l'amende pour la libération de Rokia.Moi : Oui, c'est exact.SADIA : (triste) Hmmmm, tu as même demandé une villa et une voiture.Moi : Écoute, ma chérie, je sais que c'est ta grande sœur, mais son acte ne doit pas rester impuni.Sadia : Hooooooo, je ne suis pas triste pour elle, tu sais, la villa, la voiture, l'argent (essuyant ces larmes), je suis sûre et certaine que tu prévois de quitter cette maison avec maman et Karim. Qu'est-ce que je vais devenir moi ?Moi
Chapitre 1Je me réveille à cause des cris, c'était la voix de ma mère. Je suis sûr et certain que ce monstre qui me sert de père l'a battu encore.Elle est la deuxième femme et leur mariage a une histoire et ce fou profite de cela.Je descends rapidement en courant, mais une fois au salon, ce que je vis me glace le sang : ma mère en train d'être frappée comme un sac de boss par mon soi-disant père avec une chaine, on dirait un esclave attrapé entrain de fuir. J'ai des larmes aux yeux, il y avait presque toute la famille, sa première femme et ces enfants, son frère, sa femme et ces enfants, mais personne ne veut les séparer ni aider maman. Si c'est cela le mariage, alors moi Hawa, je m'en lave les mains. Non, mais c'est quoi ces bêtises ? Les cris de ma mère me ramène sur terre, je cours et me place au milieu.Tu ne touche plus à ma mère, homme sans vergogne.Ils étaient tous étonnés, moi, c'est Hawa Haidara et ceci est mon histoire.Épisodes 1Ce gars est malade, c'est un maudit, c'
Chapitre 2Hawa, cette fille rebelleÉpisode 2Depuis l'incident de l'autre fois, je ne parle plus à personne, j'aide ma mère dans les tâches ménagères et ne considère plus personne dans cette maison, sauf bien sûr mon frère et ma mère, car pour eux, je donnerai tout.J'aurais aimé faire en sorte que ma mère quitte cette maison, mais je sais qu'elle ne l'acceptera guère. Il l'a battue, mais elle est toujours docile et soumise. Chaque jour, la femme de papa ment sur ma mère, mais cet idiot prend tout au sérieux et la bat correctement comme une voleuse.J'étais dans ma chambre entrain d'apprendre mes cours, je suis en terminal et j'ai 17 ans, je ressemble un peu à une peulh car ma mère l'est enfaite, j'ai de long cheveux bien noir et lisse, je suis très claire de peau et sans me vanter je suis une très belle femme mais que ferais-je avec cette beauté si celle que j'aime le plus est maltraité, elle pleure chaque soir je le sais et le sens, elle ne dort presque pas à cause des douleurs cau
Chapitre 3Je descends du taxi sans même payer et coure directement à l'intérieur. On le récupère vite et le prend en charge. Puisque tout le monde nous connaît comme étant les enfants du grand Abou Haidara, donc sans poser de question, on l'amène à l'urgence.Je fais des allés et retours en gardant la tête et les larmes aux yeux.Maman : comment il va ?Moi: (en larme) maman il est au urgence, il.....va....s'en sortir n'est-ce pas?Elle : Insha'allah, t'inquiète pas.Sadia : Ils disent quoi ?Moi : Je ne sais (snifffffff) pasSadia (me prenant dans ses bras) : Ça va aller, il est fort et il s'en sortira.J'étais là à pleurer dans ces bras, nous sommes restés des heures dans la salle d'attente. Les autres étaient assises et moi debout. Au bout de quelques minutes, le docteur sort enfin. Nous nous précipitons vers lui.Moi : Comment il va ? Il va s'en sortir, pas vrai ? Répondez-moi, bon sang.Maman : Hawa, calmes-toi, docteur, comment est-ce qu'il va ?Doc : Plus de peur que de mal, t
Chapitre 4Abou Haidara et sa femme sont au commissariat, mais le commissaire n'y était plus, on dirait qu'il l'a fait exprès pour ne pas revoir son beau frère.Rokia a été conduite en cellule, le commissaire a demandé qu'on lui donne une bonne leçon pour ce qu'elle a fait au petit Karim. Pour lui, le petit Karim est un enfant innocent, que peut-il faire ?Il n'a que cinq ans, Rokia n'aurait pas dû, mais qu'est-ce qui nous étonne ? C'est la vie de certains polygames : une femme et ses enfants souffrent pendant que l'autre femme profite largement.Hawa n'a jamais vu sa mère heureuse, elle ne pleure pas devant ces enfants, elle joue à la femme forte, elle est marginalisée, maltraitée, battue à longueur de journée, mais ne se plaint jamais : tout ceci pourquoi ? Pour le bonheur de ces enfants, ces mêmes enfants qu'Abou n'a jamais considérés, il les laisse vivre avec lui juste pour son image, parce que tout le monde est au courant de son second mariage.Par conséquent, il doit jouer son r
Chapitre 7Hawa, cette fille rebelleAssise au chevet de mon frère, je réfléchissais : si celui qui nous sert de père donne tout ce que j'ai demandé, alors nous quitterons cette maison pour une toute nouvelle vie. Loin de lui et de sa famille.Sadia : (brandissant sa main devant moi) Héhoooooo, je te parle, grande sœur, tu es là ?Moi : (revenant en moi) Oui, oui, bien-sûr que je suis là.Elle me regardait sans cligner.Moi : Je t'assure que je vais bien.Sadia : D'accord, si tu le dis. J'ai entendu dire que tu as augmenté l'amende pour la libération de Rokia.Moi : Oui, c'est exact.SADIA : (triste) Hmmmm, tu as même demandé une villa et une voiture.Moi : Écoute, ma chérie, je sais que c'est ta grande sœur, mais son acte ne doit pas rester impuni.Sadia : Hooooooo, je ne suis pas triste pour elle, tu sais, la villa, la voiture, l'argent (essuyant ces larmes), je suis sûre et certaine que tu prévois de quitter cette maison avec maman et Karim. Qu'est-ce que je vais devenir moi ?Moi
Chapitre 6Exactement une semaine que Rokia a versé de l'eau chaude sur Karim, une semaine qu'elle est en détention, une semaine que son père passe par tous les moyens pour la libérer sans succès. Tous ces contacts n'ont rien pu faire, surtout parce que le commissaire est non seulement incorruptible, mais aussi notre oncle. Nous avons des preuves irréfutables et personne ne veut se mettre la justice à dos.C'est aujourd'hui que nous quittons l'hôpital pour la maison, Karim récupère tellement vite. Mon oncle a déjà payé les factures et signé les papiers nécessaires.Pendant cette une semaine, papa n'a plus remis ses pieds ici même pour voir comment il va, mais cela ne m'étonne guère.Nous sortons et empruntons un taxi qui nous conduit directement à la résidence. Une fois à destination, nous payons et pénétrons à l'intérieur. Au premier salon, il y avait les frères et sœurs de papa et de sa femme, ceux qui ne vivent pas avec nous, assis en train de parler. Maman coure et s'agenouille pou
Chapitre 5Ils étaient tous là à me regarder, se demandant surement d'où est-ce que je tiens ce courage, mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que pour ma mère, je donnerai même ma vie.Papa : Tu n'auras rien du tout, je travaille durement pour gagner mon argent, donc ne t'attends pas à ce que je l'offre à une mendiante comme toi.Moi : Bien, M.alors votre fille passera le restant de sa vie en prison. Et une chose, si je suis mendiante comme tu le dis si bien, sache juste que je l'ai hérité de toi.Sa femme : Crois-moi, tu es vraiment folle, tu ne sais pas à qui tu te frottes, petite sotte.Moi : Je prends le risque, Madame Haidara.Elle : (regard de travers) Sadia, on rentre, je suis ta mère et je t'interdis de continuer à les suivre.Sadia : Navrée mère, mais personne ne me dit quoi faire, pas même toi.Elle : Je suis ta mère jusqu'à preuve du contraire, jeune fille.Sadia : Je n'ai jamais demandé que tu sois ma mère, je préfère mille fois la mère de Hawa qu'à toi.Elle : Tu préfères
Chapitre 4Abou Haidara et sa femme sont au commissariat, mais le commissaire n'y était plus, on dirait qu'il l'a fait exprès pour ne pas revoir son beau frère.Rokia a été conduite en cellule, le commissaire a demandé qu'on lui donne une bonne leçon pour ce qu'elle a fait au petit Karim. Pour lui, le petit Karim est un enfant innocent, que peut-il faire ?Il n'a que cinq ans, Rokia n'aurait pas dû, mais qu'est-ce qui nous étonne ? C'est la vie de certains polygames : une femme et ses enfants souffrent pendant que l'autre femme profite largement.Hawa n'a jamais vu sa mère heureuse, elle ne pleure pas devant ces enfants, elle joue à la femme forte, elle est marginalisée, maltraitée, battue à longueur de journée, mais ne se plaint jamais : tout ceci pourquoi ? Pour le bonheur de ces enfants, ces mêmes enfants qu'Abou n'a jamais considérés, il les laisse vivre avec lui juste pour son image, parce que tout le monde est au courant de son second mariage.Par conséquent, il doit jouer son r
Chapitre 3Je descends du taxi sans même payer et coure directement à l'intérieur. On le récupère vite et le prend en charge. Puisque tout le monde nous connaît comme étant les enfants du grand Abou Haidara, donc sans poser de question, on l'amène à l'urgence.Je fais des allés et retours en gardant la tête et les larmes aux yeux.Maman : comment il va ?Moi: (en larme) maman il est au urgence, il.....va....s'en sortir n'est-ce pas?Elle : Insha'allah, t'inquiète pas.Sadia : Ils disent quoi ?Moi : Je ne sais (snifffffff) pasSadia (me prenant dans ses bras) : Ça va aller, il est fort et il s'en sortira.J'étais là à pleurer dans ces bras, nous sommes restés des heures dans la salle d'attente. Les autres étaient assises et moi debout. Au bout de quelques minutes, le docteur sort enfin. Nous nous précipitons vers lui.Moi : Comment il va ? Il va s'en sortir, pas vrai ? Répondez-moi, bon sang.Maman : Hawa, calmes-toi, docteur, comment est-ce qu'il va ?Doc : Plus de peur que de mal, t
Chapitre 2Hawa, cette fille rebelleÉpisode 2Depuis l'incident de l'autre fois, je ne parle plus à personne, j'aide ma mère dans les tâches ménagères et ne considère plus personne dans cette maison, sauf bien sûr mon frère et ma mère, car pour eux, je donnerai tout.J'aurais aimé faire en sorte que ma mère quitte cette maison, mais je sais qu'elle ne l'acceptera guère. Il l'a battue, mais elle est toujours docile et soumise. Chaque jour, la femme de papa ment sur ma mère, mais cet idiot prend tout au sérieux et la bat correctement comme une voleuse.J'étais dans ma chambre entrain d'apprendre mes cours, je suis en terminal et j'ai 17 ans, je ressemble un peu à une peulh car ma mère l'est enfaite, j'ai de long cheveux bien noir et lisse, je suis très claire de peau et sans me vanter je suis une très belle femme mais que ferais-je avec cette beauté si celle que j'aime le plus est maltraité, elle pleure chaque soir je le sais et le sens, elle ne dort presque pas à cause des douleurs cau
Chapitre 1Je me réveille à cause des cris, c'était la voix de ma mère. Je suis sûr et certain que ce monstre qui me sert de père l'a battu encore.Elle est la deuxième femme et leur mariage a une histoire et ce fou profite de cela.Je descends rapidement en courant, mais une fois au salon, ce que je vis me glace le sang : ma mère en train d'être frappée comme un sac de boss par mon soi-disant père avec une chaine, on dirait un esclave attrapé entrain de fuir. J'ai des larmes aux yeux, il y avait presque toute la famille, sa première femme et ces enfants, son frère, sa femme et ces enfants, mais personne ne veut les séparer ni aider maman. Si c'est cela le mariage, alors moi Hawa, je m'en lave les mains. Non, mais c'est quoi ces bêtises ? Les cris de ma mère me ramène sur terre, je cours et me place au milieu.Tu ne touche plus à ma mère, homme sans vergogne.Ils étaient tous étonnés, moi, c'est Hawa Haidara et ceci est mon histoire.Épisodes 1Ce gars est malade, c'est un maudit, c'