Chapitre 4
Abou Haidara et sa femme sont au commissariat, mais le commissaire n'y était plus, on dirait qu'il l'a fait exprès pour ne pas revoir son beau frère.
Rokia a été conduite en cellule, le commissaire a demandé qu'on lui donne une bonne leçon pour ce qu'elle a fait au petit Karim. Pour lui, le petit Karim est un enfant innocent, que peut-il faire ?
Il n'a que cinq ans, Rokia n'aurait pas dû, mais qu'est-ce qui nous étonne ? C'est la vie de certains polygames : une femme et ses enfants souffrent pendant que l'autre femme profite largement.
Hawa n'a jamais vu sa mère heureuse, elle ne pleure pas devant ces enfants, elle joue à la femme forte, elle est marginalisée, maltraitée, battue à longueur de journée, mais ne se plaint jamais : tout ceci pourquoi ? Pour le bonheur de ces enfants, ces mêmes enfants qu'Abou n'a jamais considérés, il les laisse vivre avec lui juste pour son image, parce que tout le monde est au courant de son second mariage.
Par conséquent, il doit jouer son rôle de mari, c'est-à-dire être intime avec sa femme pour que leur union porte son fruit. Hawa, étant petite, voyait son père frapper et violer sa mère quand cela lui chantait. Qui peut l'en vouloir ? Il dit que c'est son esclave, qu'il l'avait épousé en échange de la dette de son père, et depuis ce jour, sa vie a basculé, mais est-ce qu'elle se plaint ? Pour ces enfants, elle supportera tout, car c'est cela être une bonne mère et Hawa en est fière.
******PV de Hawa Haidara****** On était tous assis dans la chambre où Karim a été transféré, ma mère près de lui et Sadia et moi sur les chaises.Maman : Hawa, où étais-tu allé tout à l'heure ?
Moi : (soulevant la tête pour la regarder) À la maison pour prendre une douche et me changer.
Maman : Pourquoi j'ai l'impression que ce n'est pas tout.
Moi : De toutes les façons, ce n'est rien de criminel.
Maman : Hawa, je ne veux pas que tu remplisses ton âme et ton cœur de haine.
Sadia : Maman, il y en a de quoi être haineuse, heinnnn.
Maman : La haine n'est jamais une solution à un problème.
SADIA : Cet homme et sa femme sont cruels et monstres.
Maman : Ce sont tes parents, ma chérie, et ils méritent du respect.
SADIA : Excusez-moi, Mère, mais ces deux-là ne méritent aucun respect.
Maman : (prenant nos mains) Écoutez-moi, mes enfants, la haine conduit à la perte et je ne veux pas vous perdre, alors, s'il vous plaît, nettoyez toute haine en vous.
Moi : (pleure) Sniffffffffffffff Mère, je n'y arrive pas, je… (Suffocant) J'ai une boule au fond de moi, j'ai une dent contre eux depuis toute petite, je n'arriverai jamais à me débarrasser de cette haine que je ressens contre les Haidara, sniffffffff.
Maman : (me prenant dans ses bras) Je sais, ma fille, je n'ai pas su vous protéger, mais crois-moi, tu dois t'en débarrasser pour avancer. Regarde, tu ne fais rien comme un enfant de ton âge, tu ne sors presque jamais, regarde autour de toi, ma puce, tu n'as que 17 ans. (prenant ma tête entre ces mains) Regarde-moi, tu pourrais aller vivre avec mon frère et tu…
Moi : (lui coupant) C'est hors de question.
Maman : Hawa, il te faut une vie meilleure.
Moi : Maman, c'est non, je ne partirai pas sans toi, ça jamais.
Inconnu : Où est cette fille indigne ? HAWAAAAAAAAA, VIENT, TU VEUX TE MESUSER À MOI ? TOI, UNE SIMPLE SEMENCE, MA SEMENCE ?
On entendait des cris.
Maman : Mais c'est la voix de votre père.
Sadia : Oui, maman, je crois que c'est lui.
Inconnu : (criant) HAWAAAAAAA, SORT D'ICI
Un autre : « M. Calmez-vous, ici c'est un hôpital, les patients ont besoin du calme. »
Maman : Hawa ?
Moi : Maman ? ! !
Maman : Qu'as-tu fait cette fois ?
Moi : Rien.
Maman : (me regardant) hummmm
Puis elle sort, suivie de Sadia et moi.
Papa : Haaaa, te voilà enfin ! Hawa, tu te mesures à moi ? Moi, le grand Abou Haidara ? Hawa, tu oses enfermer mon enfant à cause de ce stupide accident ?
Moi : (regardant droit dans les yeux) Silence.
Maman : (étonnée) Hawa, tu as fait quoi ?
Papa : Hooooo, s'il te plaît, épargne-moi cette ère de surprise, tu es celle qui a tout organisé, tu lui as mis ces sottises dans la tête.
Maman : Je te jure, Haidara, j'en savais rien du tout. (se tournant vers moi) Hawa va me retirer cette plainte immédiatement, c'est quoi toutes ces bêtises ? C'est ta famille, bon sang, ton sang.
Moi : Karim aussi est mon frère, mon sang et je ne permettrai à quiconque de lui faire du mal, elle payera pour son acte.
Papa : Hawa, je ne blague pas, ma fille ne dormira pas dans cette cellule.
Moi : (entre ces dents) Écoute-moi, mon cher papa, si tu arrives à ramener Karim tel qu'il était, sans ces bandages, ces plaies et ces douleurs, wallah, je te jure de retirer ma plainte, mais tu ne pourras pas le faire, tu as juste le pouvoir de la méchanceté gratuite, de la monstruosité cruelle, tu es juste un homme sans cœur.
Maman : (criant) HAWAAAAA PAFFFFFFFFFFFFFFF (Me giflant) Je te l'interdis, est-ce que c'est clair ? C'est ton père, tu lui dois respect et soumission. N'attire pas sa malédiction sur toi.
Moi : (gardant ma joue) OK, M. Haidara, je vais retirer ma plainte.
Ils souriaient tous, je ris intérieurement.
Papa : Alors qu'attends-tu ?
Moi : Je vais le faire, mais à une seule condition.
Leur visage s'assombrit tout d'un coup.
Maman : Va retirer cette plainte et tout de suite.
Moi : Maman, je le ferai pour toi, mais avant qu'il nous verse une somme de dix millions en échange de la liberté de sa fille chérie, sinon,
Papa : Sinon rien, tu vas le retirer et tu n'auras rien, n'oublie pas qui je suis.
Moi : Non, toi n'oublie pas qui est le commissaire, tes relations ne t'aideront pas, tu sais pourquoi ?
Papa : (me regardant) Silence.
Moi : Parce que j'ai des preuves incontestables, oui, ta maison contient des caméras, alors oui, je n'hésiterai pas à montrer tout au monde en entier, tous les réseaux sociaux sauront qui est cet homme qu'ils aiment, imagine un instant une vidéo de toi en train de frapper maman avec une chaine ? Ton si précieux image sera terni à jamais. Tu en dis quoi ?
Papa et sa femme : (gros yeux) Tu n'oserais pas Hawa !
Sa femme : C'est ton père, ton sang.
Moi : (les regardant) Il ne m'a jamais considérée comme telle.
Maman : Hawa, qu'est-ce que s'est ? Tu veux me tuer ?
Moi : C'est ça ou rien, mère ! Alors ????
Ils me regardaient tous sans savoir quoi dire, ils sont dans un dilemme. L'argent ou son image ?
Chapitre 5Ils étaient tous là à me regarder, se demandant surement d'où est-ce que je tiens ce courage, mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que pour ma mère, je donnerai même ma vie.Papa : Tu n'auras rien du tout, je travaille durement pour gagner mon argent, donc ne t'attends pas à ce que je l'offre à une mendiante comme toi.Moi : Bien, M.alors votre fille passera le restant de sa vie en prison. Et une chose, si je suis mendiante comme tu le dis si bien, sache juste que je l'ai hérité de toi.Sa femme : Crois-moi, tu es vraiment folle, tu ne sais pas à qui tu te frottes, petite sotte.Moi : Je prends le risque, Madame Haidara.Elle : (regard de travers) Sadia, on rentre, je suis ta mère et je t'interdis de continuer à les suivre.Sadia : Navrée mère, mais personne ne me dit quoi faire, pas même toi.Elle : Je suis ta mère jusqu'à preuve du contraire, jeune fille.Sadia : Je n'ai jamais demandé que tu sois ma mère, je préfère mille fois la mère de Hawa qu'à toi.Elle : Tu préfères
Chapitre 6Exactement une semaine que Rokia a versé de l'eau chaude sur Karim, une semaine qu'elle est en détention, une semaine que son père passe par tous les moyens pour la libérer sans succès. Tous ces contacts n'ont rien pu faire, surtout parce que le commissaire est non seulement incorruptible, mais aussi notre oncle. Nous avons des preuves irréfutables et personne ne veut se mettre la justice à dos.C'est aujourd'hui que nous quittons l'hôpital pour la maison, Karim récupère tellement vite. Mon oncle a déjà payé les factures et signé les papiers nécessaires.Pendant cette une semaine, papa n'a plus remis ses pieds ici même pour voir comment il va, mais cela ne m'étonne guère.Nous sortons et empruntons un taxi qui nous conduit directement à la résidence. Une fois à destination, nous payons et pénétrons à l'intérieur. Au premier salon, il y avait les frères et sœurs de papa et de sa femme, ceux qui ne vivent pas avec nous, assis en train de parler. Maman coure et s'agenouille pou
Chapitre 7Hawa, cette fille rebelleAssise au chevet de mon frère, je réfléchissais : si celui qui nous sert de père donne tout ce que j'ai demandé, alors nous quitterons cette maison pour une toute nouvelle vie. Loin de lui et de sa famille.Sadia : (brandissant sa main devant moi) Héhoooooo, je te parle, grande sœur, tu es là ?Moi : (revenant en moi) Oui, oui, bien-sûr que je suis là.Elle me regardait sans cligner.Moi : Je t'assure que je vais bien.Sadia : D'accord, si tu le dis. J'ai entendu dire que tu as augmenté l'amende pour la libération de Rokia.Moi : Oui, c'est exact.SADIA : (triste) Hmmmm, tu as même demandé une villa et une voiture.Moi : Écoute, ma chérie, je sais que c'est ta grande sœur, mais son acte ne doit pas rester impuni.Sadia : Hooooooo, je ne suis pas triste pour elle, tu sais, la villa, la voiture, l'argent (essuyant ces larmes), je suis sûre et certaine que tu prévois de quitter cette maison avec maman et Karim. Qu'est-ce que je vais devenir moi ?Moi
Chapitre 1Je me réveille à cause des cris, c'était la voix de ma mère. Je suis sûr et certain que ce monstre qui me sert de père l'a battu encore.Elle est la deuxième femme et leur mariage a une histoire et ce fou profite de cela.Je descends rapidement en courant, mais une fois au salon, ce que je vis me glace le sang : ma mère en train d'être frappée comme un sac de boss par mon soi-disant père avec une chaine, on dirait un esclave attrapé entrain de fuir. J'ai des larmes aux yeux, il y avait presque toute la famille, sa première femme et ces enfants, son frère, sa femme et ces enfants, mais personne ne veut les séparer ni aider maman. Si c'est cela le mariage, alors moi Hawa, je m'en lave les mains. Non, mais c'est quoi ces bêtises ? Les cris de ma mère me ramène sur terre, je cours et me place au milieu.Tu ne touche plus à ma mère, homme sans vergogne.Ils étaient tous étonnés, moi, c'est Hawa Haidara et ceci est mon histoire.Épisodes 1Ce gars est malade, c'est un maudit, c'
Chapitre 2Hawa, cette fille rebelleÉpisode 2Depuis l'incident de l'autre fois, je ne parle plus à personne, j'aide ma mère dans les tâches ménagères et ne considère plus personne dans cette maison, sauf bien sûr mon frère et ma mère, car pour eux, je donnerai tout.J'aurais aimé faire en sorte que ma mère quitte cette maison, mais je sais qu'elle ne l'acceptera guère. Il l'a battue, mais elle est toujours docile et soumise. Chaque jour, la femme de papa ment sur ma mère, mais cet idiot prend tout au sérieux et la bat correctement comme une voleuse.J'étais dans ma chambre entrain d'apprendre mes cours, je suis en terminal et j'ai 17 ans, je ressemble un peu à une peulh car ma mère l'est enfaite, j'ai de long cheveux bien noir et lisse, je suis très claire de peau et sans me vanter je suis une très belle femme mais que ferais-je avec cette beauté si celle que j'aime le plus est maltraité, elle pleure chaque soir je le sais et le sens, elle ne dort presque pas à cause des douleurs cau
Chapitre 3Je descends du taxi sans même payer et coure directement à l'intérieur. On le récupère vite et le prend en charge. Puisque tout le monde nous connaît comme étant les enfants du grand Abou Haidara, donc sans poser de question, on l'amène à l'urgence.Je fais des allés et retours en gardant la tête et les larmes aux yeux.Maman : comment il va ?Moi: (en larme) maman il est au urgence, il.....va....s'en sortir n'est-ce pas?Elle : Insha'allah, t'inquiète pas.Sadia : Ils disent quoi ?Moi : Je ne sais (snifffffff) pasSadia (me prenant dans ses bras) : Ça va aller, il est fort et il s'en sortira.J'étais là à pleurer dans ces bras, nous sommes restés des heures dans la salle d'attente. Les autres étaient assises et moi debout. Au bout de quelques minutes, le docteur sort enfin. Nous nous précipitons vers lui.Moi : Comment il va ? Il va s'en sortir, pas vrai ? Répondez-moi, bon sang.Maman : Hawa, calmes-toi, docteur, comment est-ce qu'il va ?Doc : Plus de peur que de mal, t
Chapitre 7Hawa, cette fille rebelleAssise au chevet de mon frère, je réfléchissais : si celui qui nous sert de père donne tout ce que j'ai demandé, alors nous quitterons cette maison pour une toute nouvelle vie. Loin de lui et de sa famille.Sadia : (brandissant sa main devant moi) Héhoooooo, je te parle, grande sœur, tu es là ?Moi : (revenant en moi) Oui, oui, bien-sûr que je suis là.Elle me regardait sans cligner.Moi : Je t'assure que je vais bien.Sadia : D'accord, si tu le dis. J'ai entendu dire que tu as augmenté l'amende pour la libération de Rokia.Moi : Oui, c'est exact.SADIA : (triste) Hmmmm, tu as même demandé une villa et une voiture.Moi : Écoute, ma chérie, je sais que c'est ta grande sœur, mais son acte ne doit pas rester impuni.Sadia : Hooooooo, je ne suis pas triste pour elle, tu sais, la villa, la voiture, l'argent (essuyant ces larmes), je suis sûre et certaine que tu prévois de quitter cette maison avec maman et Karim. Qu'est-ce que je vais devenir moi ?Moi
Chapitre 6Exactement une semaine que Rokia a versé de l'eau chaude sur Karim, une semaine qu'elle est en détention, une semaine que son père passe par tous les moyens pour la libérer sans succès. Tous ces contacts n'ont rien pu faire, surtout parce que le commissaire est non seulement incorruptible, mais aussi notre oncle. Nous avons des preuves irréfutables et personne ne veut se mettre la justice à dos.C'est aujourd'hui que nous quittons l'hôpital pour la maison, Karim récupère tellement vite. Mon oncle a déjà payé les factures et signé les papiers nécessaires.Pendant cette une semaine, papa n'a plus remis ses pieds ici même pour voir comment il va, mais cela ne m'étonne guère.Nous sortons et empruntons un taxi qui nous conduit directement à la résidence. Une fois à destination, nous payons et pénétrons à l'intérieur. Au premier salon, il y avait les frères et sœurs de papa et de sa femme, ceux qui ne vivent pas avec nous, assis en train de parler. Maman coure et s'agenouille pou
Chapitre 5Ils étaient tous là à me regarder, se demandant surement d'où est-ce que je tiens ce courage, mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que pour ma mère, je donnerai même ma vie.Papa : Tu n'auras rien du tout, je travaille durement pour gagner mon argent, donc ne t'attends pas à ce que je l'offre à une mendiante comme toi.Moi : Bien, M.alors votre fille passera le restant de sa vie en prison. Et une chose, si je suis mendiante comme tu le dis si bien, sache juste que je l'ai hérité de toi.Sa femme : Crois-moi, tu es vraiment folle, tu ne sais pas à qui tu te frottes, petite sotte.Moi : Je prends le risque, Madame Haidara.Elle : (regard de travers) Sadia, on rentre, je suis ta mère et je t'interdis de continuer à les suivre.Sadia : Navrée mère, mais personne ne me dit quoi faire, pas même toi.Elle : Je suis ta mère jusqu'à preuve du contraire, jeune fille.Sadia : Je n'ai jamais demandé que tu sois ma mère, je préfère mille fois la mère de Hawa qu'à toi.Elle : Tu préfères
Chapitre 4Abou Haidara et sa femme sont au commissariat, mais le commissaire n'y était plus, on dirait qu'il l'a fait exprès pour ne pas revoir son beau frère.Rokia a été conduite en cellule, le commissaire a demandé qu'on lui donne une bonne leçon pour ce qu'elle a fait au petit Karim. Pour lui, le petit Karim est un enfant innocent, que peut-il faire ?Il n'a que cinq ans, Rokia n'aurait pas dû, mais qu'est-ce qui nous étonne ? C'est la vie de certains polygames : une femme et ses enfants souffrent pendant que l'autre femme profite largement.Hawa n'a jamais vu sa mère heureuse, elle ne pleure pas devant ces enfants, elle joue à la femme forte, elle est marginalisée, maltraitée, battue à longueur de journée, mais ne se plaint jamais : tout ceci pourquoi ? Pour le bonheur de ces enfants, ces mêmes enfants qu'Abou n'a jamais considérés, il les laisse vivre avec lui juste pour son image, parce que tout le monde est au courant de son second mariage.Par conséquent, il doit jouer son r
Chapitre 3Je descends du taxi sans même payer et coure directement à l'intérieur. On le récupère vite et le prend en charge. Puisque tout le monde nous connaît comme étant les enfants du grand Abou Haidara, donc sans poser de question, on l'amène à l'urgence.Je fais des allés et retours en gardant la tête et les larmes aux yeux.Maman : comment il va ?Moi: (en larme) maman il est au urgence, il.....va....s'en sortir n'est-ce pas?Elle : Insha'allah, t'inquiète pas.Sadia : Ils disent quoi ?Moi : Je ne sais (snifffffff) pasSadia (me prenant dans ses bras) : Ça va aller, il est fort et il s'en sortira.J'étais là à pleurer dans ces bras, nous sommes restés des heures dans la salle d'attente. Les autres étaient assises et moi debout. Au bout de quelques minutes, le docteur sort enfin. Nous nous précipitons vers lui.Moi : Comment il va ? Il va s'en sortir, pas vrai ? Répondez-moi, bon sang.Maman : Hawa, calmes-toi, docteur, comment est-ce qu'il va ?Doc : Plus de peur que de mal, t
Chapitre 2Hawa, cette fille rebelleÉpisode 2Depuis l'incident de l'autre fois, je ne parle plus à personne, j'aide ma mère dans les tâches ménagères et ne considère plus personne dans cette maison, sauf bien sûr mon frère et ma mère, car pour eux, je donnerai tout.J'aurais aimé faire en sorte que ma mère quitte cette maison, mais je sais qu'elle ne l'acceptera guère. Il l'a battue, mais elle est toujours docile et soumise. Chaque jour, la femme de papa ment sur ma mère, mais cet idiot prend tout au sérieux et la bat correctement comme une voleuse.J'étais dans ma chambre entrain d'apprendre mes cours, je suis en terminal et j'ai 17 ans, je ressemble un peu à une peulh car ma mère l'est enfaite, j'ai de long cheveux bien noir et lisse, je suis très claire de peau et sans me vanter je suis une très belle femme mais que ferais-je avec cette beauté si celle que j'aime le plus est maltraité, elle pleure chaque soir je le sais et le sens, elle ne dort presque pas à cause des douleurs cau
Chapitre 1Je me réveille à cause des cris, c'était la voix de ma mère. Je suis sûr et certain que ce monstre qui me sert de père l'a battu encore.Elle est la deuxième femme et leur mariage a une histoire et ce fou profite de cela.Je descends rapidement en courant, mais une fois au salon, ce que je vis me glace le sang : ma mère en train d'être frappée comme un sac de boss par mon soi-disant père avec une chaine, on dirait un esclave attrapé entrain de fuir. J'ai des larmes aux yeux, il y avait presque toute la famille, sa première femme et ces enfants, son frère, sa femme et ces enfants, mais personne ne veut les séparer ni aider maman. Si c'est cela le mariage, alors moi Hawa, je m'en lave les mains. Non, mais c'est quoi ces bêtises ? Les cris de ma mère me ramène sur terre, je cours et me place au milieu.Tu ne touche plus à ma mère, homme sans vergogne.Ils étaient tous étonnés, moi, c'est Hawa Haidara et ceci est mon histoire.Épisodes 1Ce gars est malade, c'est un maudit, c'