LOGINSnow was determined to break the mould. She was going to be the first woman in her long family line not to join The Academy and become a Vampire Hunter. She was set on this ever since she could speak. But when her mother is killed by a Vampire when Snow is only 12 years old, everything changes. Snow is renowned in the Hunting world,. She's only 28 years old and her kill count is one of the highest they have ever seen. Little do they know the only kill count they have access to is the contracted kill counts that are recorded. She's almost double that number of un-contracted kills. Revenge is the only thing she ever thinks about, and who can blame her? Her next kill is Damien… Mr. Edge Enterprises. He's a high priority kill with a 3 million dollar payout. Something is different about him though, something Snow can't quite place. Killing him would prove to be a lot more difficult than she expected. There is much she doesn't know when it comes to Damien… And even more that he isn't telling her. To make things worse, she finds out that The Academy is harboring a multitude of secrets… Snow has to make an inherently difficult choice. Will she choose the man she barely knows, and is supposed to have already killed? Or will she choose The Academy? The place who took her in after her moms death, and taught her everything she's ever known? Follow us as we traverse the mind of a woman scorned. Who's hellbent on revenge while she tries to justify the feelings she shouldn't have, for the man who she should have already killed. Rating 18+ for language, violence, and graphic sexual content.
View MoreJe n’avais jamais vu un bâtiment qui semblait juger les gens avant même qu’ils en franchissent la porte.
Le siège de Blackwell Industries se dressait au milieu de la ville, immense façade noire reflétant la lumière grise du matin. Tout, dans son architecture, respirait la froideur et la puissance. Même les portes vitrées me donnaient l’impression de devoir présenter mes excuses avant d’entrer.
Parfait. J’allais donc commencer mon premier jour de stage en me faisant intimider par un immeuble.
Je poussai les portes tournantes et pénétrai dans le hall, mon carnet serré contre ma poitrine. Mes pas résonnaient sur le marbre, beaucoup trop bruyants à mon goût. J’avais beau essayer de marcher normalement, je n’arrivais pas à ralentir.
J’étais en retard. Évidemment.
La matinée avait tourné au désastre dès que j’avais quitté mon appartement. Vingt minutes d’arrêt à cause d’une panne de signal sur la ligne, du jus d’orange renversé sur mon manteau par un enfant dans le train, puis une course effrénée à travers la ville pour rejoindre l’entreprise.
Je pris une inspiration et tentai de remettre un peu d’ordre dans ma tête. Ce n’était pas le moment de paniquer. J’avais travaillé trop dur pour obtenir ce stage, et je n’allais certainement pas tout gâcher avant même d’avoir commencé.
Je relevai le menton et m’efforçai de sourire.
— Vous êtes en retard.
Je me figeai.
La voix venait de ma gauche. Calme, basse, sans la moindre trace d’agacement apparent. Ce qui, pour une raison que je ne m’expliquais pas, était encore plus inquiétant.
Je tournai la tête.
Ethan Blackwell.
Le PDG de Blackwell Industries. L’homme qui avait bâti son empire avant trente ans et dont la réputation suffisait à faire taire une salle de réunion. D’après les magazines, il était brillant, exigeant et d’une froideur presque légendaire. Certains prétendaient même qu’il souriait si rarement que personne ne savait vraiment à quoi cela ressemblait.
Je n’avais jamais cru les portraits dressés par la presse entièrement fidèles à la réalité.
À présent, j’avais quelques doutes.
Il était grand, les épaules larges sous son costume anthracite. Ses yeux gris, particulièrement froids, se posèrent sur moi avec une attention qui me donna l’impression d’avoir déjà commis une faute sans savoir laquelle. Son visage était d’une beauté sévère, sa mâchoire parfaitement dessinée, et toute son attitude dégageait une assurance presque insolente.
Je détestai immédiatement le fait d’avoir remarqué tout cela.
— Je… oui. Je suis désolée, mon train a eu un problème et…
— Votre vie personnelle ne m’intéresse pas.
La réponse tomba sans brutalité, mais sans la moindre considération non plus.
Je refermai la bouche.
— Votre nom ?
— Amélia Ross.
Son regard descendit brièvement vers mes chaussures éraflées, puis mon manteau froissé et le carnet que je serrais toujours contre moi. Lorsqu’il revint à mon visage, je me sentis étrangement transparente.
— La nouvelle stagiaire.
Ce n’était pas une question.
— Oui, monsieur.
— Suivez-moi.
Il tourna les talons sans attendre.
Je restai immobile une fraction de seconde, surprise qu’il ait pris la peine de venir m’accueillir lui-même, avant de me hâter derrière lui. Ses longues enjambées m’obligeaient presque à courir, et le bruit de mes talons sur le marbre me rappelait à chaque pas que je n’étais pas à ma place.
Une partie de moi trouvait son attitude insupportable.
L’autre avait beaucoup trop conscience de sa présence.
Je préférai ne pas m’attarder sur cette seconde partie.
Nous rejoignîmes un ascenseur privé qui nous conduisit au dernier étage. Le silence s’installa aussitôt. Je fixai les chiffres lumineux au-dessus des portes, incapable de trouver quelque chose d’intelligent à dire. À côté de moi, Ethan consultait son téléphone, comme si ma présence ne méritait pas davantage son attention.
Les portes s’ouvrirent sur un couloir bordé de baies vitrées, puis sur un immense bureau baigné de lumière. L’endroit était aussi impressionnant que le reste du bâtiment : épuré, élégant, avec une vue panoramique sur la ville.
Ethan s’arrêta devant son bureau en verre et se tourna vers moi.
— Voici votre poste.
Il désigna un bureau installé juste à côté du sien.
Je regardai l'emplacement, puis lui.
— Je vais travailler ici ?
Son expression ne changea pas.
— Vous avez un problème avec ça ?
— Non, pas du tout. Je pensais simplement que les stagiaires travaillaient aux étages inférieurs.
— Je n’aime pas les suppositions. Je préfère observer ce que les gens valent réellement. Vous travaillerez ici.
Je n’eus pas le temps de répondre. Il posa un dossier épais sur mon bureau.
— Priorité absolue. Je veux un rapport dans une heure.
Je baissai les yeux vers les documents, puis relevai la tête.
— Une heure ?
Il consulta sa montre.
— Cinquante-huit minutes, maintenant.
Puis il s’installa derrière son bureau et alluma son écran, me signifiant clairement que la conversation était terminée.
Je restai un instant à regarder le dossier.
Très bien. Pas de pression.
Je m’assis et l’ouvris. Les premières pages étaient remplies de tableaux, d’analyses financières et de projections dont je devais examiner la cohérence. Mon enthousiasme du matin venait de prendre un sérieux coup.
Ce n’était pas une simple tâche d’accueil. Il voulait savoir de quoi j’étais capable, et il ne me laissait pratiquement aucune marge d’erreur.
Je posai mon carnet à côté de moi et me mis au travail.
Les premières minutes furent difficiles. Je devais lutter contre ma nervosité, reprendre certains chiffres pour vérifier mes calculs et organiser mes observations assez rapidement pour produire quelque chose de cohérent. Peu à peu, pourtant, mon esprit se concentra sur les documents. Les chiffres avaient au moins l’avantage de ne pas me regarder comme si j’étais une erreur de recrutement.
Du moins, pas à ma connaissance.
Je sentais parfois le regard d’Ethan se poser sur moi. Chaque fois, je m’efforçais de ne pas y prêter attention, même si une partie de moi se demandait ce qu’il pouvait bien chercher à observer.
Au bout d’un moment, je finis par lever les yeux.
Il me regardait.
Nos regards se croisèrent et, pendant une seconde, aucun de nous ne détourna les yeux. Son expression demeurait impénétrable, mais cette attention silencieuse me troubla davantage que ses remarques froides.
Je fus la première à baisser les yeux.
Ridicule. J’étais venue ici pour travailler, pas pour me laisser déstabiliser par mon patron.
Lorsque j’eus terminé, je rassemblai mes pages et me levai. Cinquante-sept minutes s’étaient écoulées.
— Voici mon rapport.
Ethan prit les feuilles et les parcourut sans commentaire. Je restai devant son bureau, les mains jointes pour dissimuler mon impatience, attendant une réaction qui ne venait pas.
Enfin, il releva les yeux.
— Correct.
Je clignai des paupières.
C’était tout ?
— C’est bien ou plutôt médiocre ?
Un sourcil se souleva légèrement.
— C'est ...Correct.
J’aurais préféré qu’il me dise franchement que mon travail était mauvais. Au moins, j’aurais su à quoi m’en tenir. Avec lui, même un compliment ressemblait à une sanction.
Il se leva soudain et contourna son bureau. Je me raidis lorsqu’il s’arrêta près de moi, assez proche pour que je remarque son parfum discret, quelque chose de boisé qui contrastait avec la froideur qu’il dégageait.
Je m’efforçai de rester immobile.
— Vous Avez l'air tendu...
Je baissai les yeux vers mes mains.
— Non, je…
— Ne mentez pas, Amélia.
Il avait prononcé mon prénom d’une voix plus basse. Ce changement, presque imperceptible, me fit relever la tête.
Il me regardait toujours.
Je déteste ça.
Je ne sus pas quoi répondre. J’étais effectivement nerveuse, mais je ne comprenais pas pourquoi il semblait accorder autant d’importance à ce détail.
Il recula finalement, comme s’il venait de se rappeler qu’il n’avait aucune raison de rester là.
— Ce sera tout vous pouvez retournez au travail.
Le ton était redevenu froid. La parenthèse était refermée.
Je regagnai mon bureau sans discuter et posai les mains sur mon clavier. Mon cœur battait encore trop vite, et je dus m'y reprendre à deux fois avant de réussir à me concentrer sur mon écran.
Ce n’était que mon premier jour.
J’avais encore tout à prouver, un stage à réussir et un avenir professionnel à construire. Je n’avais aucune intention de laisser un homme comme Ethan Blackwell me faire perdre mes moyens.
Pourtant, tandis que je sentais sa présence à quelques mètres de moi, une pensée s’imposa, aussi agaçante qu’inquiétante.
Cet homme allait me donner du fil à retordre.
“Clark, It’s Damien. I’m going to need one last favor.” I said. “Of course, Damien, what is it?” He asked. I have 2 bodies I’m going to need you to pick up. Funeral arrangements have already been specified in the document I will leave for you. As always, money is no issue and I trust that you will charge me for all of it.” He said. “Of course, sir. I can have the coroner there in a half hour.” He replied. “Thank you, Clark. Truly, thank you, my friend...” I said, before hanging up the phone. I looked at Jericho and nodded. He nodded back to me. I walked over to Max’s body and pulled Snow’s knife from Max’s chest. I walked over to Jericho while Xavier grieved over my gifted mate. “Do not feed from him, he needs to stay alive. Snow would kill us both if she ever found out that something bad happened to him. You have my will, you have everything you need. Give this to Clark when he arrives. It has the instructions I have specified. Burn this fucking place to the ground once Clark and th
And who just literally gave up her physical life for me, was gone. My thoughts were a fucking wreck. I have no idea how long I held her before I laid her on the bed, or what was left of it. That's when I noticed Max across the room. He was clearly dead, Snow’s knife protruded from his chest. I knew that was what killed him, even though I doubt he could have survived the blast either way. I looked back down at the body of the only woman I had ever truly loved and smiled through my tears. “I’m so proud of you. Giving up the ultimate sacrifice to accomplish your goals. So fucking proud.” I said, moving a piece of her hair from the blood that stained her face. I tucked it behind her ear softly. Even in death she was so fucking beautiful. My chest ached physically at her loss. Every bone in my body was in agony. Like they knew we were missing our other half. The strange thing was the bond seemed to still be in place, It was just unreachable and very very faint. I called Jericho and told
Xavier ignored us both and kept trying to find a way around the barrier. It was no use, I couldn’t even penetrate it so there was no way an enhanced Human could either. I could still feel Snow, but it was pointless trying to get inside. I sent Xavier home after a few hours. He was reluctant but I had to keep coaching Jericho down, and helping him to understand his Vampire tendencies. He was trying to take a bite out of Xavier more times than I wanted to admit… He was going to struggle with this, just like I did. Which was normal. Snow, on the other hand, was a unicorn. She barely struggled and was able to keep her composure easily. It was her powers that she struggled with and I knew this. I wanted to know what the hell Max was doing to her to cause me to not be able to feel the gifted mate bond anymore. Jericho needed sleep and even though I didn't plan to sleep, I knew I needed to, otherwise tomorrow was going to be a lot harder. It was just too hard to sleep with my gifted mate i
“Cortana, call Xavier.” I said. I knew I had just called him and he probably wasn't even there yet, but I had to try. “What?” He snarled, clearly annoyed by me. But I didn’t care. “Something happened, I can't reach Snow through our bond anymore. I can feel her life force, but I can’t feel her emotions.” I said, trying to hide the panic in my voice.I told her I wouldn’t hover, I wouldn’t bother her and let her handle things. I knew she was independent and wanted to be the savior. I knew… But I was trying not to lose my mind. Plus, Jericho couldn’t wake up alone. That would spell disaster. “I just arrived but I can't get past the front doors. There is some sort of forcefield, I don’t know. Some sort of magic here. Whatever it is, it’s preventing anyone from going in or out.” He replied. “Fuck. Ok, keep an eye on it, and if anyone comes in or out, I need to know. I’ll be there as soon as Jericho finishes his transition.” I said, and hung up the phone. I was half tempted to take Jericho
I was so fueled with rage that I didn’t even comprehend what he was talking about. That, or I just chose to ignore it. “I don't know how to make this right, Snow. How do I fix this?!” Damien asked, desperation tinging his voice. “There is nothing here, there was never anything here. I don’t know wh
He quickly paid for lunch, how considerate of him. He was obviously in a hurry to attempt to murder me. I rolled my eyes to myself as we walked out of the restaurant, and he started walking towards his car. “Hey, why don't you let me drive?” I asked. He looked at me with a confused look on his face
I have no idea how long it had been that we had been driving, but Jarvis informed me that we were low on gas and needed to fuel up. So we pulled into the closest Maverik. I started the fuel and then walked inside to grab something to eat. Gas station food wasn’t that healthy, but luckily Maverik had
"Good morning. It's 10:30am. The weather in Bellefonte is 83 degrees with scattered clouds. All historical museums and businesses are now open. Shall I ready your car, ma'am?" Jarvis’ chipper voice rang out, jarring me from my luckily dreamless sleep. “No Jarvis, I will have the valet boy grab it. T






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