Chapitre 3
Je me prépare, je suis un putain de beau gosse, je porte mes baskets, ma montre Rolex, m'habille de façon décontractée et descends attendre mes amours au salon, je manipule un peu mon téléphone lorsque les deux descendent enfin…
____ (me levant) C'est pas trop tôt…
Noor : Alors, papounet, comment me trouves-tu ?
Je la regarde : elle est habillée en jean noir, baskets blanches, haut blanc, avec un petit sac blanc, une montre hyper chère qui m'a coûté la peau des fesses, cheveux attrapés en chignon haut désordonné et un peu de maquillage, car Noor aime être au naturel…
____ Tu es ravissante, mon BB.Hafiz : Et moi alors ?
____ Toi, parfois, tu me fais regretter de te payer la même chose que moi.
Hafiz : Tu ne peux pas t'en empêcher, tu nous aimes trop…
— Ouais, c'est ça. Allez, on bouge.
Noor : (excité) Je choisirai la voiture, on va prendre ta jeep noire.
Hafiz : Non, nous prendrons la range over blanche…
Noor : Non, c'est moi l'enfant ici, donc je décide…
Hafiz : Une vieille de 19 ans qui se dit enfant.
____ Carrément, bon, nous prendrons la jeep…
Noor : Yeeeeeeeeesssss ! ! !
Hafiz : C'est pas juste.
Noor : (lui faisant la langue) Honneur aux femmes.
Elle est contente et moi, je suis fier de les voir heureux ainsi…
Hafiz : Je vais conduire.
____ Dans tes rêves, frère.
Hafiz : Wallah, c'est pas bon…
____ Rien n'est bon dans cette vie sauf ce qu'on veut…Je prends le volant, puis nous sortons de cette propriété. En chemin, je reçois un appel de ma tante que je décroche…
Elle : Allô mon chéri, êtes-vous en chemin ?
___ Ouais, nous sommes en route.
Elle : Merci de le faire pour moi.
____ Fais juste en sorte que personne ne m'énerve, sinon ça va barder…
Elle : T'inquiète pas mon chéri, ils sont avertis…
____ Bien, nous serons là dans 20 min.
Noor est juste assise près de moi, des casques à l'oreille. Elle est vraiment belle, ma soeurette d'amour…
Nous arrivons 30 min après. Nous sommes accueillis par tante Mariame. La maison était pleine à craquer, weshhhhhh, c'est quand même une grande famille, heinnnn…Noor sort de la voiture en courant vers tante Mariame…
Noor : Ma tanteeeee !
Elle la prend dans ses bras, je gare bien, puis Hafiz et moi descendons…
____Noor, plus jamais tu ne fais ça, attends toujours que la voiture se stabilise bien avant de descendre, ok ?
Noor : (petite voix) Désolée pour…
____ C'est bon, bonsoir ma tante.
Tante : Bonsoir mes amours, Vous allez bien ?
— Ouais, on pète la forme…
Hafiz : Tanti, chou, comment tu vas ?
Tante : Je vais bien, allez, on rentre à l'intérieur…
J'assiste parfois à leur dîner de famille, mais je n'y amène jamais Hafiz et Noor, mais comme aujourd'hui ma tante a insisté, je n'ai pas eu d'autre choix. En plus, elle les a beaucoup manqués, donc ça en vaut la peine, quoi…
Nous pénétrons à l'intérieur, longeons un couloir avant d'arriver au salon principal. Il faut avouer que c'est une très grande maison aussi, il y avait beaucoup trop de monde…Les tantes : Hoooo, les voilà, qu'ils sont beaux, masha'allah.
D'autre : N'importe quoi, ils aiment trop se voir, surtout le grand toujours en mine tchiiiip…
.Je ne calcule personne…
Grand-père : Bienvenu à vous, hé, ma petite chérie (s'adressant à Noor), viens dans mes bras…
Et là, Noor se cache derrière moi en me gardant fermement…
Noor : (chuchotant) Rentrons chez nous, papounet, il y a trop de monde ici et la plupart ont des regards froids comme s'ils nous détestaient…
J'essaye de la ramener devant moi, mais impossible, car elle s'accroche trop à moi…
Les oncles : Quelle insolence ! Ils sont exactement comme Khalid…
____ Ouais, c'est ça. Lui, au moins, il sait se sacrifier pour ceux qu'il aime, tout le contraire de certains ici qui mettent leur propre fils ou frère à la porte…
Grand-mère : (plissant les yeux) Où veux-tu en venir ? Toujours le même sujet ? Combien de fois on s'est excusés ? Et au lieu de pardonner et de passer à autre chose, toi, tu es toujours ancré dans le passé ?
____(la fixant) Voulez-vous vraiment le savoir ? Des excuses à la con remplies d'hypocrisie ne m'atteignent point, car cela ne me ramènera pas mon père.
Grand-père : Pourquoi tu es autant dur avec nous ? Nous sommes ta famille, bon sang ! !
____ Ma famille, elle est morte le même jour que mon daron.
Ils font tous de gros yeux en nous regardant…
___ Bref, ma sœur et mon frère ne connaissent que tante Mariame après moi, bien sûr.
Un oncle : C'est toi qui les avait éloignés de la famille après la mort de Khalid…
____ Et ce n'est pas moi qui ai mis ce même Khalid à la porte et l'ai renié par la suite à cause d'une femme, pas vrai ?
Ils se taisent tous et me regardent…
Un autre oncle : Évitons les sujets qui fâchent, bienvenue à vous les enfants…
Je prends sur moi pour me contrôler parce que je ne veux pas commettre un meurtre, à croire qu'il nous aime vraiment, pffffff, que des hypocrites…
Tante : Laissez-les tranquilles, vous aviez demandé que je les invite pour ce dîner, alors respectez-vous…
Je prends place dans un coin sans me mélanger aux autres, Noor prend place sur ma jambe.
___ Princesse ?
Noor : (manipulant son portable) Hummmm ?
____ Il y a de la place à côté.
Noor : Haaaa, oui désolé, en fait j'avais oublié qu'on n'est pas chez nous…
Hafiz : Mensonge, dis juste que tu aimes faire ton enfant pourri et gâté.Noor : Ferme-la.
Hafiz prend place près de moi, genre Noor est au milieu, quoi. Je sors mon phone, que je manipule en répondant à certains e-mails en attendant qu'on serve le repas…
Quelques minutes après, nous passons à table.
On commence par manger, ils se parlent entre eux et moi, je suis dans mon coin, je ne veux pas faire ami-ami avec des gens qui ont mis mon père à la porte au lieu de le soutenir et de l'aider…
****************Noor C. Khalid Ben Mourad
On était en train de manger, mais moi, je voulais voir tante Mariame, je l'avais vue prendre par ici, j'ai besoin d'un verre de jus, je la cherche un peu partout sans succès, je rentre dans une pièce ressemblant à la cuisine, je prends un verre, ouvre le frigo pour sortir le jus de fruit que je remplis dans mon verre, je ferme le frigo et, voulant sortir, je croise une dame qui y entrait.
____ (souriant) Hooooo, excusez-moi.
La dame : Que fais-tu ici ?
____ Euh, j'avais besoin d'un verre de jus et comme ma tante est introuvable, je suis venu en chercher…
La dame : Tu as fini de faire le bébé auprès de ton frère, maintenant, notre jus, tu veux finir ?
____ Je ne vois pas de quoi vous parlez, je voulais juste boire un peu de jus, en plus je cherchais tante Mariame…
Paffffffffffffffffffffff (gifle).
La dame : Tais-toi quand je parle, vous n'êtes pas le centre de l'attention de tout le monde, c'est clair ?
Je la regarde : elle m'a giflé, et puis elle m'arrache le jus.
La dame : (arrachant le jus) Maintenant dégage d'ici, tu veux boire du jus parce que c'est votre père qui l'a mise dans ce frigo là ?
Putain, mes larmes commencent à couler, j'ai le seum, elle m'a giflé, je cours rejoindre mon frère qui était à table, il ne mangeait pas, il picorait juste avec sa fourchette…
Noor : (en pleure) Frère, rentrons chez nous…
Il dépose la fourchette et me regarde avant de se lever et venir vers moi…
Lui : Il s'est passé quoi, princesse ?
La dame qui m'a giflé fait son entrée avec des friandises, elle me regarde et me menace pour que je ne parle pas, mais c'est mal me connaître…
Noor (la pointant du doigt) : Elle m'a giflé…
*****************Abdoul.Cherif.C.K.B.Mourad
Non, non, j'ai mal entendu là, ou si ?
____ Elle a quoi ?
Noor : (pleurant) Elle m'a giflé. Moi, je cherchais tante Mariame et je voulais aussi du jus quand je me suis retrouvé dans cette cuisine…
Elle pleurait tellement, et je la comprends, car moi qui l'a élevée ne l'a jamais frappée, mais celle qui ne sait même pas ce qu'elle a mangé depuis son enfance se permet de le faire.
Hafiz avança vers elle.
Hafiz : De quel droit giflez-vous ma sœur ? Respectez-vous, hein, si nous sommes ici aujourd'hui parmi vous, c'est à cause de tante Mariame et personne d'autre…
Moi, mon sang bouillonnait. Comment a-t-elle osé ?
____(m'approchant de la dame) Comment as-tu osé ?
Elle recule vu la froideur de mon regard.
___(criant) RÉPONDS-MOI PUTAIN ! ! !
J'attrape son cou que je serre de manière à l'étouffer…
Son mari : « Laisse ma femme, espèce de taré… »
J'appuie un peu plus fort, les gens essaient de retirer ma main, mais c'est peine perdue…
____ Plus jamais de ta misérable vie tu ne lèves la main sur elle, c'est clair ?
Elle avait des larmes qui coulaient de ces yeux, elle hoche la tête difficilement, je la relâche et elle tombe comme une merde…
Grand-père : Calmes-toi, fiston…
Je le coupe.____ Je ne suis pas ton fils. Ton fils est mort après que vous l'ayez jeté à la porte…
La dame : (essoufflée) C'est un fou, tu dois voir un médecin…
____ La prochaine fois que tu lèves la main sur elle, je te bute devant tout le monde, puis je mets le feu à cette maison, et comme ça j'aurai une raison d'aller voir un médecin…
Ils me regardent tous, étant étonnés…
Grand-mère : Quoi ? Il s'agit de ta tante, la sœur de ton père…
Hafiz : Nous n'avons qu'une seule tante et c'est tante Mariame…
Tante : Que se passe-t-il ici ?La voilà qui vient d'arriver…
_____ Elle a giflé Noor, merdeeeee cette dame a giflé ma princesse ma tante…
Je tourne sur moi-même.
Tante : Calmes-toi mon chéri…
La dame : Mariame Comment les as-tu élevés, ces enfants ? Ce sont des impolis et…
Avant qu'elle ne termine, elle reçoit une gifle venant de tante Mariame…
Paffffffffffffffffff (gifle).
Paffffffffffffffff (gifle).
Puis une autre gifle.
Paffffffffffffffffffffff (gifle).
Tout le monde était choqué et étonné…
La dame : Tu m'as giflé, Mariame ?
Tante : Et je le ferai encore et encore. C'est quoi votre problème ? C'est vous qui avez demandé que je leur demande de venir et c'est encore vous qui leur lancez des piques. Finalement, ils sont mieux chez eux…
Grand-père : Dis pas n'importe quoi et, même si elle l'avait giflé, il nous revient de demander ce qui s'est passé, non ?
Tout le monde regarde Noor…
Grand Papa : Dis-moi ma petite Noor, c'est quoi le problème ?
Noor me regarde, je hoche la tête pour qu'elle donne sa réponse.
Noor : Elle m'a giflé parce que je me suis servi un jus, elle dit que c'est pas mon père qui l'a acheté.
Hafiz : Juste pour du jus ? C'est pathétique.
Je mets la main dans ma poche et sors un paquet de pognon, je détache l'élastique et le verse sur cette femme et, en quelques secondes, il y avait plein de billets autour d'elle.Elle : Qu'est-ce que c'est ?
_____(la fixant) Prends et remplace ton jus, puisque tu es tellement fauché qu'un jus te dépasse.
Un monsieur que je ne connais pas avance vers moi en colère.
Lui : Je ne te permets pas, jeune homme.
____ Tu devrais te renseigner sur moi, parce que moi, on ne me permet jamais rien. Vous devez prendre en considération mon offre, vu que vous êtes tellement en manque jusqu'à ce qu'un verre de jus que boit un enfant vous dépasse…
Ils me regardent tous comme si j'étais un extraterrestre.
— Allez, venez, on rentre…On s'apprêtait à sortir quand le même homme répliqua.
L'homme : Tu as manqué de respect à ma femme. (Il sourit.) Attends-toi aux conséquences, je te montrerai ce qu'est un homme avec un grand H…
_____(je ris aussi) J'aimerais bien voir ça, et quand ça arrivera, moi je te montrerai ce qu'est la vie avec un grand V, car manger et chier au même endroit ne fait pas de toi un homme…
Il voulait parler, mais on l'en empêche, il me regarde comme pour m'avertir, et moi, je soutiens son regard…
Grand-père décide de calmer la situation…
J'ai pas envie d'entendre ces balivernes.
Grand-père : S'il vous plaît, restez, le dîner n'est pas encore terminé et on doit…
C'est Hafiz qui le coupe en me posant une question.
Hafiz : Alors je conduis ?
Je lui lance les clés.
____ Tu fais attention, c'est mon nouveau bijou…
Hafiz : Je sais, capitaine…
Noor : Mdrrrrrrrrrrrrr.
Ma tante : Les enfants, je vous rejoins demain…
____ Sans soucis, tata…
Noor lui fait la bise et la prend dans ses bras, elle fait de même avec Hafiz et moi, puis, moi, je récupère la main de Noor et, suivi de Hafiz, nous sortons de cette maison. La seule chance que cette dame a de toujours être en vie, c'est la gifle rendue par ma tante en triples, sinon elle aurait été six pieds sous terre à l'heure qu'il est…
Chapitre 4La belle qui tue la bête#L'imagination mon monde#Auteure : O. M. F.******Fatima Zahra Bintou SoumahJe sors de l'atelier après une dure journée de travail, j'ai hâte de retrouver mes frères et ma mère à la maison, donc mes amies et moi on se dit au revoir.Debout, attendant un taxi, je vois une voiture noire garée devant moi, mais je n'y prête pas attention. La vitre se baisse et il sort sa tête, ce n'est personne d'autre que le grand frère de ma meilleure amie, Razack.Razack : Salut ! Fati, ça va ?___ Ouais, ça va, et toi ?Lui : Super, tu montes, je veux causer avec toi…____ Un problème ?Lui : Plus ou moins, aller monte…Il déverrouille la portière et je prends place près de lui, puis il commence par rouler, il me demande si tout va bien et autre, on cause un peu sur le travail et puis je décide de lui demander ce qu'il y avait.____ Alors de quoi voulais-tu me parler ?Lui : Ah oui, j'allais presque oublier. Tu étais où la nuit du jeudi soir à 00 h ?J'arquais me
Chapitre 1Je me rappelle qu'on était une famille heureuse, j'aimais mes parents de tout mon cœur, et surtout cette femme, oui ma mère, je l'adorais, j'aurais donné ma vie pour elle, jusqu'au jour où tout a basculé. Je me souviens de ce jour comme si c'était hier : père est revenu du travail avec ce gros sac noir, il a fait signe à ma mère de monter pour qu'ils parlent et, curieux que je suis, j'ai suivi 4 minutes après à la pointe des pieds et là j'ai tout entendu, cette histoire d'or retrouvé par mon père à la mine d'or dont personne n'était au courant…Ma mère : (émerveillée) Tu dis avoir trouvé tout cet or à la mine ?Mon père : (souriant) Je le jure…Mère : Qui d'autre est au courant ?Père : Personne à part nous…Et là, je remarque ce sourire, oui, ce sourire dont je suis le seul à voir, mais on dirait que mon père est aveuglé par l'amour au point de ne pas voir ce sourire mesquin…Elle n'était pas ainsi, ou peut-être elle l'était et cachait bien son jeu…Mère : Alors, n'en parle
Chapitre 2Assis tranquillement, sirotant mon verre, j'attends impatiemment les nouvelles sur la mission que j'ai confiée à mes hommes. Tout a changé ici, à Los Angeles, ce n'est plus comme avant lorsque mes frères et moi sommes partis, et aujourd'hui je ne suis plus ce garçon, loin de là, je suis un homme, un vrai avec un grand H…Nous sommes arrivés il y a une semaine. Mon frère et ma sœur ont refusé de rester chez notre tante, ils sont plus habitués à moi, surtout la petite dernière, ma sœur qui est tout le temps accroché à moi, on dirait une pot de colle, Oumou Khoultoum, elle est au Canada pour les études…Hafiz et Noor refusent de me quitter, je regarde l'heure et me rends compte qu'il est l'heure de la sortie des classes, et voilà Noor qui arrive de l'école en mine surement en colère parce que je ne suis pas allé la chercher. Mdrrrrrrrrrrrrr.Elle s'appelle Noor Cheick Khalid Ben Mourad, nous sommes un mélange d'Arabes et de blanches, d'où ce nom et notre peau…Elle : (mine boud
Chapitre 4La belle qui tue la bête#L'imagination mon monde#Auteure : O. M. F.******Fatima Zahra Bintou SoumahJe sors de l'atelier après une dure journée de travail, j'ai hâte de retrouver mes frères et ma mère à la maison, donc mes amies et moi on se dit au revoir.Debout, attendant un taxi, je vois une voiture noire garée devant moi, mais je n'y prête pas attention. La vitre se baisse et il sort sa tête, ce n'est personne d'autre que le grand frère de ma meilleure amie, Razack.Razack : Salut ! Fati, ça va ?___ Ouais, ça va, et toi ?Lui : Super, tu montes, je veux causer avec toi…____ Un problème ?Lui : Plus ou moins, aller monte…Il déverrouille la portière et je prends place près de lui, puis il commence par rouler, il me demande si tout va bien et autre, on cause un peu sur le travail et puis je décide de lui demander ce qu'il y avait.____ Alors de quoi voulais-tu me parler ?Lui : Ah oui, j'allais presque oublier. Tu étais où la nuit du jeudi soir à 00 h ?J'arquais me
Chapitre 3Je me prépare, je suis un putain de beau gosse, je porte mes baskets, ma montre Rolex, m'habille de façon décontractée et descends attendre mes amours au salon, je manipule un peu mon téléphone lorsque les deux descendent enfin…____ (me levant) C'est pas trop tôt…Noor : Alors, papounet, comment me trouves-tu ?Je la regarde : elle est habillée en jean noir, baskets blanches, haut blanc, avec un petit sac blanc, une montre hyper chère qui m'a coûté la peau des fesses, cheveux attrapés en chignon haut désordonné et un peu de maquillage, car Noor aime être au naturel…____ Tu es ravissante, mon BB.Hafiz : Et moi alors ?____ Toi, parfois, tu me fais regretter de te payer la même chose que moi.Hafiz : Tu ne peux pas t'en empêcher, tu nous aimes trop…— Ouais, c'est ça. Allez, on bouge.Noor : (excité) Je choisirai la voiture, on va prendre ta jeep noire.Hafiz : Non, nous prendrons la range over blanche…Noor : Non, c'est moi l'enfant ici, donc je décide…Hafiz : Une vieill
Chapitre 2Assis tranquillement, sirotant mon verre, j'attends impatiemment les nouvelles sur la mission que j'ai confiée à mes hommes. Tout a changé ici, à Los Angeles, ce n'est plus comme avant lorsque mes frères et moi sommes partis, et aujourd'hui je ne suis plus ce garçon, loin de là, je suis un homme, un vrai avec un grand H…Nous sommes arrivés il y a une semaine. Mon frère et ma sœur ont refusé de rester chez notre tante, ils sont plus habitués à moi, surtout la petite dernière, ma sœur qui est tout le temps accroché à moi, on dirait une pot de colle, Oumou Khoultoum, elle est au Canada pour les études…Hafiz et Noor refusent de me quitter, je regarde l'heure et me rends compte qu'il est l'heure de la sortie des classes, et voilà Noor qui arrive de l'école en mine surement en colère parce que je ne suis pas allé la chercher. Mdrrrrrrrrrrrrr.Elle s'appelle Noor Cheick Khalid Ben Mourad, nous sommes un mélange d'Arabes et de blanches, d'où ce nom et notre peau…Elle : (mine boud
Chapitre 1Je me rappelle qu'on était une famille heureuse, j'aimais mes parents de tout mon cœur, et surtout cette femme, oui ma mère, je l'adorais, j'aurais donné ma vie pour elle, jusqu'au jour où tout a basculé. Je me souviens de ce jour comme si c'était hier : père est revenu du travail avec ce gros sac noir, il a fait signe à ma mère de monter pour qu'ils parlent et, curieux que je suis, j'ai suivi 4 minutes après à la pointe des pieds et là j'ai tout entendu, cette histoire d'or retrouvé par mon père à la mine d'or dont personne n'était au courant…Ma mère : (émerveillée) Tu dis avoir trouvé tout cet or à la mine ?Mon père : (souriant) Je le jure…Mère : Qui d'autre est au courant ?Père : Personne à part nous…Et là, je remarque ce sourire, oui, ce sourire dont je suis le seul à voir, mais on dirait que mon père est aveuglé par l'amour au point de ne pas voir ce sourire mesquin…Elle n'était pas ainsi, ou peut-être elle l'était et cachait bien son jeu…Mère : Alors, n'en parle