Ce soir-là, Luna ne portait qu’une robe à bretelle, dont le col en V était si bas qu’il révélait presque ses seins. Le plus étonnant, c’était qu’on pouvait voir clairement qu’elle n’a pas porté de lingerie à l’intérieur.Et la robe à bretelles était très court, à peine capable de couvrir les cuisses. D’ailleurs, il n’y avait aucune trace de culotte à l’intérieur. Jean soupçonnait que la partie inférieure de Luna était probablement toute nue.Un beau visage avec maquillage délicat, la figure sexy, et une robe attirante, tout cela était tellement attirant que Jean n'arrêtait pas de la regarder.Jean ne lui a jeté qu’un coup d’œil, puis il a immédiatement tourné la tête, parce qu’il avait peur de ne pas se retenir en un instant. Si c’était le cas, il serait très gêné.Luna a descendu lentement les escaliers, et s’est dirigée d’abord vers l’armoire à vin pour prendre une bouteille de vin rouge, puis elle a sorti une bouteille de champagne.En arrivant à la table à manger, Luna s’est assise
En tant qu’homme, il n’était pas un saint, mais il en avait besoin.Cependant, comme il était le patron de Luna, et après le mariage avec Lina, il s’est regardé de nouveau.Il avait épousé Lina à l’époque, juste parce qu’il était fatigué des combats et qu'ilvoulait retourner à la campagne et vivre une vie ordinaire. Néanmoins, après avoir divorcé avec Lina, il avait déménagé dans cet endroit. Plusieurs fois, il avait failli céder quand Luna le tentait de façon flagrante, mais après quelques réflexions profondes, il avait finalement compris des choses.Sa durée de vie était plus longue que celle des gens ordinaires. S’il était l’homme de Luna, il vieillirait plus lentement jusqu’à ce qu’il meure au fils du temps.Il ne croyant pas qu’il puisse faire face à un tel problème en voyant son amour mourir dans ses bras.Dès qu’il y a pensé, il a immédiatement enfoui ses pensées sur Luna au plus profond de son âme, et a fait semblant d’être stupide devant Luna tous les jours.Après avoir réfléc
En entendant cela, Céline a ouvert grand les yeux de surprise, mais elle ne lui a pas répondu tout de suite.Elle est tombée dans la réflexion.Anton avait déclaré qu’il avait été escroqué par Marvis, et qu’après avoir perdu de l’argent, il devait de l'usurier, puis qu’il avait été forcé de lui donner son entreprise. En réalité, c’était une escroquerie en série qui était typique.Néanmoins, Anton n’avait aucune preuve, d’ailleurs, l’enquête s’était terminée, et elle ne pouvait rien faire.Mais si Jean pouvait obtenir des preuves, elle pourrait revenir sur ce cas. Le moment venu, ses chefs n’auraient aucune raison de l’arrêter. Finalement, il y avait une solution à cette affaire.En pensant à cela, Céline a immédiatement dit : « Où êtes-vous ? Venez me voir. Je vais vous équiper d’un système de surveillance pour assurer votre sécurité et obtenir des preuves en même temps. »Jean a dit d’un ton calme : « Mme Duchamp, Marvis n’est pas un idiot, on ne peut pas profiter du système de survei
Marvis a présenté les trois hommes à Jean. Ceux-ci étaient tous les patrons qui possédaient des entreprises, et ils étaient assez riches.Ensuite, Marvis a demandé : « Monsieur, à quoi voulez-vous jouer ? »« Ça m’est égal, c’est à vous de décider », a dit Jean d’un ton indifférent.Marvis a hoché la tête et a dit en souriant : « Ce que nous jouons généralement est le poker, monsieur, vous êtes d’accord ? »« Oui, j’aime aussi jouer au poker. »Après la confirmation, Marvis a fait un signe de la main, les deux gardes du corps ont immédiatement apporté quatre boîtes. Après les avoir ouvertes, ils les ont mises sur la table de jeu. Les boîtes étaient pleines de paquets de billets. Marvis a dit : « Messieurs, un million d’euros par personne, payez par carte, s’il vous plaît. »Les trois homems ont immédiatement sorti leurs cartes bancaires et les ont glissées sur le distributeur automatique dans les mains de la femme croupier.Jean a également sorti une carte et a payé un million d’euros
« Ce n’est pas trop », a dit Jean.Marvis a fait un signe de la main et une personne est venue avec un billet de prêt qui avait déjà été imprimé. Il ne fallait qu’ajouter au-dessus le montant et les informations de l'emprunteur.Jean y a jeté un coup d’œil et a dit : « Le taux d’intérêt indiqué n’est pas le même que vous avez promis, c’est même plus bas que l’intérêt précisé par le pays. »« Bien sûr, mais je crois que vous comprenez qu’en réalité, vous devez payer l’intérêt sur lequel on s’est mis d’accord », a dit Marvis en souriant.Jean a dit en hochant la tête : « Je comprends. »Du coup, Marvis a fait un signe de main et deux gardes du corps ont mis deux millions d’euros devant Jean.Le jeu recommençait.Pourtant, Jean n’avait toujours pas de chance et il a perdu deux millions d’euros en seulement deux heures.Les yeux de Jean étaient tout rouges, il a dit : « Donne-moi encore deux millions d’euros ! On continue ! »« Mon pote », a lentement dit Marvis en allumant un cigare, « c’
Jean s’est adossé sur le dos de la chaise et a murmuré : « C’est comme ça quand on est un joueur d’argent. »Tout au long du jeu, Jean ne s’était pas servi de ses compétences extraordinaires, il s’était engagé dans ces jeux comme une personne ordinaire.Il a ressenti ce qu’un joueur éprouvaient durant les différents processus de jeux.Il était au comble de la joie lorsqu’il a gagné, et était triste en perdant. Il a été pris par la volonté de tout récupérer et a perdu toutes ses raisons.Tous ces changements d’émotions ont fait monter sans cesse son adrénaline, et c’était encore plus excitant que les montagnes russes. On avait raison de dire que les jeux d’argent étaient addictifs.À ce moment-là, Jean était assis sur la chaise, mais il semblait avoir perdu son âme. Ses yeux étaient vides et son expression était impassible.Il avait exactement l’air d’un joueur désespéré qui avait tout perdu dans les jeux d’argent.En le voyant comme ça, Marvis a éclaté de rire.Jean a perdu quatre mill
Jean a éclaté de rire et a dit : « En me tuant, vous risquez d'être emprisonné à vie. En plus, vous avez revendu les organes des êtres humains, c’est encore plus grave, n’avez-vous pas peur ? »« La peur ? »Marvis a éclaté de rire et a dit après longtemps : « La famille Robert n’a rien à craindre dans la ville J. Mec, vous ne connaissez vraiment rien sur les règles du monde. »En l’entendant, Jean a dit en fronçant les sourcils : « La famille Robert ? La famille Robert des trois plus grandes familles de la ville J ? »« Il semble que vous n’êtes pas complètement ignorant. Oui, la famille Robert occupe une place importante dans le secteur des affaires et les milieux politiques, j’en fais partie. Dites-moi, ce dont ai-je besoin à craindre ? » a dit Marvis d’un ton fier.Jean a froidement dit : « La famille Robert peux même dépasser les lois ? »« Exactement. Les gens comme nous, ne sont pas limités par les règles du monde normal. Mec, vous êtes encore jeune, bien que vous ayez entendu p
« Mais ça ne marche pas, on va continuer l’opération avec vous. »« C’est un ordre, rentrez tout de suite ! »Céline savait qu’elle, en tant que vice-capitaine, serait renvoyée après cette opération, et ce dans le cas le plus positif. »Elle ne craignait pas ces conséquences, pourtant, elle ne pouvait pas impliquer ses subordonnés. Ils étaient jeunes et certains d’entre eux n’étaient pas encore mariés.S’ils perdaient leur emploi à cause d’elle, elle se sentirait coupable pendant le restant de sa vie.En entendant son ton ferme, ses subordonnés ont dû descendre de la voiture d’un air impuissant.Ils se sont penchés respectueusement devant elle et sont partis.Céline a pris une profonde inspiration et est allée à la porte du bar.Le bar était déjà fermé, mais Céline n’a pas hésité à frapper fortement sur la porte.« C’est qui ? »Après un long moment, un murmure mécontent s’est fait entendre. La porte du bar s’est entrouverte, un homme aux cheveux blonds a répondu à la porte.Céline lu
Voyant que Méline était si surprise, sa deuxième tante Adeline Honneur a tapoté son épaule et a dit d’un air mécontent : « Pourquoi tu cries ? Quel âge as-tu déjà ? Tu n’as même pas de petit ami jusqu’à maintenant ! Celui que je te présente aujourd’hui, est un jeune entrepreneur de notre bourg, il a une usine alimentaire, et il a des dizaines de millions d’euros. N’est-il pas digne d’être ton époux ? »« Oui, Méline. » La mère de Méline, Mélisa Honneur, a également dit : « Il a une famille riche, il est beau, nous l’avons déjà tous vu. »Le père de Méline, François Morrice, avait l’air plus humble, il n’a rien dit.Mais comment Méline pouvait-elle être d’accord avec eux ? Elle a dit précipitamment : « Je n’ai pas encore envie de chercher un petit ami, Jean, arrête, je n’y vais plus. »Méline ne savait pas que ce repas était en effet une rencontre matrimoniale pour elle. Elle n’avait pas eu cette idée du tout. D’ailleurs, Jean était à ses côtés à ce moment-là, elle avait hâte d’avoir un
Quant à Jean, il ne voulait plus continuer sur ce sujet.Après tout, ils avaient déjà divorcé. Elle avait le droit de faire ce qu’elle voulait.Il a réconforté Stéphanie avec quelques mots. Il est parti après avoir demandé l’état d’avancement de la fusion de la Société Legrand Flottant avec le KP Fiance.De retour sur l’île de Mer, Jean s’est enfermé dans sa chambre pour méditerr pendant un jour et une nuit, jusqu’au lendemain matin quand Méline l’a appelé.« Et bien, Jean, tu as dit de retourner dans notre ville natale, est-ce que tu y vas toujours ? »La voix faible de Méline a retenti au téléphone.Jean a immédiatement dit : « Oui, où es-tu ? Attends-moi, j’arrive tout de suite. »Ensuite, Méline lui donné une adresse, et Jean est immédiatement parti pour s’y rendre.Quand il est arrivé sur le lieu, Méline l’attendait déjà sur le bord de la route.Ce jour-là, Méline portait une chemise blanche et un jean skinny, ce qui lui donnait l’allure d’une élite sur le lieu de travail.Jean a
« Non, non », a dit Méline en agitant la main.Après avoir réfléchi, Jean a pensé que ce n’était pas possible, parce que Méline était la directrice générale de cet immeuble commercial à ce moment-là, et Stéphanie la protègeait, qui osait lui faire du mal ?« Alors, qu’est-ce qui se passe ? » a demandé Jean. Il ne savait pas ce qui lui était arrivé.Voyant cela, Méline a jeté un coup d’œil à Jean, et les deux se sont retirés dans un coin éloigné.Méline a dit avec embarras : « Depuis que je suis devenue la directrice générale, il y a eu beaucoup de rumeurs dans le centre commercial, ce qui n’est pas très gentil, donc je suis un peu gênée de te voir. »Après avoir réfléchi un moment, Jean a enfin compris ce que Méline voulait dire.Globalement, il avait aidé Méline à devenir la directrice générale, et les rumeurs entre eux deux s’étaient répandues dans le centre commercial. Il se racontait que Méline avait dragué un homme riche, ce qui était normal sur le lieu de travail.Après avoir
Hélène s’est assise dans le bureau de la directrice. Pendant un moment, elle n’arrivait pas à croire que c’était vrai.Elle a caressé le grand bureau, un sourire s’étalant lentement sur son visage.Tout ce qu’elle avait fait en valait la peine.Mais quelques instants plus tard, elle s’est calmée et a commencé à analyser le tout attentivement.En fin de compte, son attention était sur la vidéo envoyée par Suzanne. Qui était l’homme qui l’avait codée.L’identité de cette personne n’était certainement pas simple. Même dans le KP Fiannce, il devrait être un directeur de haut niveau, parce que cet incident était arrivé à Emmanuel. Il pouvait être lié à Emmanuel. Pouvait-il être un homme ordinaire ?Après y avoir réfléchi, elle a immédiatement commencé un plan pour organiser une interview pour le KP Finance, et dont l’animateur devrait être Jeanne.Après avoir fait le plan, Hélène était très fière.Jeanne et elle étaient toutes les deux bénéficiaires de cette affaire, alors elle devait profi
« Ah non. » Jean n’a pas pu s’empêcher de laisser échapper un soupir. Quelque chose est arrivé ?« Entrez. »Julien est entrée.Jean a froncé les sourcils et a regardé Julien. Au bout d’un moment, il a dit : « Dois-je faire quelque chose tout de suite ? »« Selon les règles, veuillez vous rendre au bureau maintenant et définir votre mot de passe ». a dit Julien.Jean a soudainement poussé un soupir de soulagement et a dit : « Je me suis demandé ce qui se passait, vous m’avez fait peur. »Ensuite, Jean a demandé à Luna et aux autres de l’attendre, et il est allé au bureau avec Julien.À ce moment-là, les collègues sont partis après l’installation et l’ajustement des équipements. Seuls les deux sont restés dans la pièce.Julien a d’abord appris à Jean comment utiliser ces équipements, puis lui a demandé de définir divers mots de passe.Il devait définir les mots de passe pour se connecter aux satellites, les mots de passe de démarrage d’ordinateur, les mots de passe de niveau deux d’opér
À ce moment-là, les quatre collègues avaient déjà commencé l’installation des équipements.Tout d’abord, ils ont installé un radar circulaire sur le toit, puis divers instruments ont été déployés dans la chambre.« Qu’est-ce que c’est ? » a demandé Jean.Julien a répondu : « C’est un récepteur de signal satellite, le système d’accès au réseau T, un superordinateur pour le bureau de la Défense. »« Ah ! » a dit Jean, en montrant que c’était clair.Le récepteur de signal satellite, bien sûr que c’était pour se connecter au signal satellite. Cela était plus stable que la ligne dédiée.Jean connaissait également le réseau T qui s’agissait d’un projet de sécurité nationale, qui pouvait être connecté à toutes les caméras publiques du pays et on pouvait y regarder des vidéos à tout moment.Quant à ce superordinateur, Jean n’en savait pas grand-chose, pourtant il savait bien que c’était certainement un ordinateurs doté d’une super puissance de calcul et d’un fonctionnement extrêmement rapide.
Avec une valise dans la main droite et un bandage sur le bras gauche, cet homme-là se tenait debout comme une lance.En le voyant, Jean a demandé avec surprise : « Julien Ferrand ? »Il a rapidement traversé le pont couvert, s’approchant de Julien. Après avoir regardé son bras, Jean a demandé : « Pourquoi êtes-vous venu si vite ? »« Julien Ferrand, combattant de première classe du bureau de la Défense, à vos ordres, Monsieur Claudel », a dit Julien avec un salut militaire standard.Jean a regardé le véhicule derrière lui et a demandé en fronçant les sourcils : « Qu’est-ce que ça veut dire ? »« C’est les équipements de notre poste, et plusieurs collègues », a dit Julien.« Comment savez-vous que j’habite ici ? » a demandé Jean.Julien a répondu : « Notre chef a déjà donné un ordre aux départements concernés dans la province Q, donc je l’ai appris. »En entendant ces mots, Jean était impuissant.Ce devrait être Frédéric. Mais en même temps, il craignait que le pouvoir du bureau de la D
S’il était un proche de la famille Véran, il était fini ! Sa carrière serait foutue !Il s’est relevé malgré la douleur qui se faisait sentir partout et s’est mis à genoux devant Emmanuel et les autres, il a dit d’un air pitoyable : « Mesdames, messieurs, j’ai tort, j’ai tort, je n’aurais pas dû être aussi grossier, je vous présente mes excuses, pouvez-vous m’épargner ? Je vous prie la grâce ! »« Dégage ! Ne dérange pas notre dîner ! », a froidement dit Emmanuel.À ce moment-là, Guillaume a compris qu’il ne servait plus à rien de crier grâce, s’il restait toujours devant eux, il risquait d’avoir plus de conséquences que de perdre son emploi. Malgré la douleur physique, il s’est respectueusement penché sur Emmanuel et a présenté ses excuses, puis, il est parti d’un air angoissé avec ses amis.Cette scène choqué tout le monde dans le restaurant.Cette femme était une excellente combattante, et par quelques mots, ce jeune homme a fait son adversaire crier grâce en s’agenouillant. Qui ét
Jean a secoué la tête, cet homme avait évidemment trop bu et était pris par son désir, c’était vraiment un type chiant.Emmanuel a froncé les sourcils, il était déjà très mécontent.Céline a grondé : « Si tu as trop bu, rentre et repose-toi, ne te cherche pas de problèmes. »Luna s’est penchée sur Jean et a affiché un rire en couvrant sa bouche.L’homme portant un costume se sentait humilié, il était donc un peu en colère. Pourtant, avant qu’il ne finisse ses mots, deux hommes derrière lui se sont avancés et ont dit à Céline : « Montre un peu de respect, sais-tu qui il est ? »« Je m’en moque complètement. Peu importe qui il est, dégage immédiatement ! », a froidement dit Céline.Un homme a furieusement dit : « Merde, Guillaume travaille dans le département des commerces, et nous, beaucoup de personnes dans le quartier ont entendu parler de notre nom, comment oses-tu parler avec Guillaume d’un tel ton ? »« Ah bon ? Alors ? »Céline semblait avoir du mal à réprimer sa colère.Ces homme